Le Père W. DEVIVIER S.J. sur le protestantisme (fin)

§ V. Dans sa règle de foi, le protestantisme contredit Jésus-Christ

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Il est un moyen plus facile encore de mettre dans tout son jour la fausseté du protestantisme, c’est de montrer que sa règle de foi est absolument inadmissible, et contraire à la volonté de Jésus-Christ. Cette base une fois renversée, tout l’édifice des novateurs du XVI siècle s’écroule de lui-même.

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Le Père W. DEVIVIER S.J. sur le protestantisme (1ère partie)

(…) Il n’est plus guère de nos jours qu’une hérésie importante : le protestantisme. On comprend sous ce nom générique tout ce qui, se rattachant à la révélation chrétienne, proteste contre l’autorité de l’Eglise catholique romaine, et en appelle à l’Ecriture comme à l’unique source de la vérité révélée.
En réalité, le protestantisme n’est pas une religion déterminée. Les sectes sans nombre qui portent cette dénomination ne possèdent entre elles d’autre lien qu’un même nom négatif, qui convient à toute hérésie; elles n’ont d’autre principe de vie que les dogmes et les préceptes qu’elles ont conservés de l’Eglise catholique, dont elles se sont séparées.

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Mgr Gaume : «Le cimetière au XIX ème siècle est le dernier théâtre de la lutte acharnée du satanisme contre le christianisme.» (1)

Résultat de recherche d'images pour "beau cimetière"Le cimetière (1873 ) de Mgr Gaume vient dans la continuité  des volumes d’instruction écrits sous forme de recueils épistolaires de l’auteur  à un jeune catholique allemand prénommé Frédéric, arrivé à Paris en 1862 pour suivre les cours du Collège de France. Suite aux moqueries de ses camarades le voyant faire le Signe de Croix avant les repas, il pose des questions à Mgr Gaume sur le bien fondé de cette pratique. Désireux d’en savoir toujours plus à ce sujet, il persiste par la suite à le solliciter. Suivront ainsi en guise de réponses à ses questions ,  la parution de l’ouvrage  le Signe de la Croix, celles de  l’Eau Bénite, l’Angélus, Le cimetière,  la génuflexion le Bénédicité, la profanation du Dimanche.

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Les deux glaives : Philippe Le Bel, un mauvais exemple du pouvoir temporel

Résultat de recherche d'images pour "théorie des deux glaives unam sanctam"Chacun des deux glaives, le temporel comme le spirituel, est à la disposition de l’Église. Elle tient l’un, les rois tiennent l’autre ; mais celui-ci demeure subordonné partout et toujours à celui-là, sous peine d’établir deux principes et de tomber dans le dualisme de Manès. — Cette constitution dogmatique déconcerta les conseils et les conseillers de Philippe le Bel, mais n’empêcha pas leur résistance. Contraint à fulminer l’excommunication, le Pape [ Boniface VIII ] ne prononça pas encore de nom propre ; il n’avait pas désespéré du roi. Aussitôt après le concile, il nomma légat en France un cardinal français, Jean Le Moine, celui de tous qui, par ses qualités autant que par sa naissance, pouvait le mieux dissiper les malentendus, éclairer les intelligences, calmer les préventions, ramener enfin la paix, si la paix était absolument possible. Avons-nous besoin d’ajouter que la légation demeura stérile, malgré le dévouement et l’habileté du légat ? Il eut beau demander au prince un signe de repentir, un désaveu de sa conduite, notamment de l’attentat qu’il avait commis en livrant aux flammes la Bulle Ausculta fili. Il n’obtint que des réponses évasives, embarrassées, pleines de réticences et de fourberie.

SOURCE :
HISTOIRE GÉNÉRALE DE L’ÉGLISE – chap. Pontificat de Clément Boniface VIII (1294-1303) p 56-124, chapitre II, tome XXX.