« Plaidoyer pour le sédévacantisme » (vidéo)

(Merci à militesvirginismariae pour ce travail.)

Courte présentation de la vidéo

éclipseCette vidéo entend traiter de la nécessité de conclure au constat sédévacantiste lorsqu’on se veut catholique. Elle aurait pu s’appeler, d’ailleurs, Plaidoyer pour le catholicisme, mais un tel titre aurait probablement apporté une certaine confusion chez les auditeurs non familiers avec la situation actuelle de l’Eglise, et Son éclipse par la secte conciliaire. Il ne s’agit pas ici d’une apologétique adressée à des gens qui se disent hostiles à l’Eglise, mais à des gens qui, tout en se pensant catholiques, adoptent des comportements schismatiques et des thèses hérétiques par leur refus d’arriver au discernement de la vacance.

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Échange entre un fidèle et l’Abbé Chazal…

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Voici un échange entre un fidèle catholique et l’Abbé Chazal, dont la position sédépléniste n’a rien de réaliste, et rien de catholique. Rappelons d’ores et déjà une chose essentielle, c’est que le catholique, à l’heure actuelle, ne peut rester catholique que par la position dite sédévacantiste, qui constate de fait que l’office pontifical est vacant (criterium de l’évidence), du fait du constat au for externe par l’externalisation notoire de l’hérésie, et de la nuisance au bien de l’Église qui sont des preuves objectives que les hiérarques depuis 1958 ne sauraient être des papes. Une personne à la tête d’une secte qui pratique un culte non catholique ne peut en aucun cas être un pontife ; un groupe de personne qui pratique un culte prouvé comme étant non catholique ne peut en aucun cas être l’Église Catholique. Nous relèverons aussi que l’Abbé Chazal demande ce que son interlocuteur en dit, pour ensuite botter en touche de façon simpliste et erronée.

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Pour mieux cerner le principe des deux glaives : un Extrait de l’Histoire Apologétique de la papauté de Mgr Justin FÈVRE (2)

Résultat de recherche d'images pour "Mgr justin Fèvre"II. Quelle solution donner à ce gros problème?
La solution que nous voulons inculquer se résume clans les propositions suivantes :
1-  Le pouvoir des Papes sur les souverains a été amené par l’état des sociétés civiles et la jurisprudence de l’excommunication ;

2-  Les Papes, en l’exerçant, se sont conformés à la persuasion universelle ;

3-  Cette persuasion repose sur les idées les plus justes du droit naturel et divin et sur le droit public alors en vigueur;
4-  Et le pouvoir, qu’elle autorise, n’entraîne que de minimes inconvénients, compensés par d’immenses avantages.

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Pour mieux cerner le principe des deux glaives : un Extrait de l’Histoire Apologétique de la papauté de Mgr Justin FÈVRE (1 bis)

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Pour mieux cerner le principe des deux glaives : un Extrait de l’Histoire Apologétique de la papauté de Mgr Justin FÈVRE (1)

Résultat de recherche d'images pour "Mgr justin Fèvre"S’il est un fait qui confonde, sans réplique possible, l’idée gallicane de la séparation des deux ordres et de l’indépendance absolue de la puissance temporelle, c’est, à coup sûr, la déposition des souverains par les Papes et les conciles du moyen Age.

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Dom Guéranger répond à ceux qui prennent Honorius pour un hérétique.

Résultat de recherche d'imagesLe sixième Concile, en flétrissant l’acte de ce pontife, donna une leçon solennelle aux pasteurs des âmes qui se laissent influencer par des considérations humaines et personnelles dans les questions de la foi ; mais on n’a pas pour cela le droit de placer Honorius parmi les hérétiques. Ce concile, qui n’est complet qu’avec la lettre confirmatoire de saint Léon II, l’inscrivit seulement parmi ceux qui, tout en demeurant orthodoxes dans leur pensée et dans leurs écrits, ont le tort d’exposer la sûreté de la foi par leur silence, lorsque leur devoir est de la proclamer et de la défendre. Le Saint-Siège adhéra avec la précision romaine à cette sévère sentence; mais il était si évident qu’Honorius n’avait pas enseigné l’Église dans cette lettre particulière, où il cherchait même à écarter toute idée d’une définition comme intempestive, qu’il a fallu être au temps de la controverse gallicane, pour qu’un argument tel quel ait surgi de là contre l’infaillibilité du Pontife romain.

Dom Guéranger, De La Monarchie Pontificale

 

Un Lefebvriste en PLS argumentaire

Voici une vidéo prise lors d’une conférence, durant laquelle il y eut un léger croisement de fer doctrinal entre un fidèle catholique et le supérieur de la FDT.

Source : https://www.youtube.com/channel/UCnBfLr5VS6zwmofWKkGO8aQ

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Les deux glaives : Philippe Le Bel, un mauvais exemple du pouvoir temporel

Résultat de recherche d'images pour "théorie des deux glaives unam sanctam"Chacun des deux glaives, le temporel comme le spirituel, est à la disposition de l’Église. Elle tient l’un, les rois tiennent l’autre ; mais celui-ci demeure subordonné partout et toujours à celui-là, sous peine d’établir deux principes et de tomber dans le dualisme de Manès. — Cette constitution dogmatique déconcerta les conseils et les conseillers de Philippe le Bel, mais n’empêcha pas leur résistance. Contraint à fulminer l’excommunication, le Pape [ Boniface VIII ] ne prononça pas encore de nom propre ; il n’avait pas désespéré du roi. Aussitôt après le concile, il nomma légat en France un cardinal français, Jean Le Moine, celui de tous qui, par ses qualités autant que par sa naissance, pouvait le mieux dissiper les malentendus, éclairer les intelligences, calmer les préventions, ramener enfin la paix, si la paix était absolument possible. Avons-nous besoin d’ajouter que la légation demeura stérile, malgré le dévouement et l’habileté du légat ? Il eut beau demander au prince un signe de repentir, un désaveu de sa conduite, notamment de l’attentat qu’il avait commis en livrant aux flammes la Bulle Ausculta fili. Il n’obtint que des réponses évasives, embarrassées, pleines de réticences et de fourberie.

SOURCE :
HISTOIRE GÉNÉRALE DE L’ÉGLISE – chap. Pontificat de Clément Boniface VIII (1294-1303) p 56-124, chapitre II, tome XXX.