Le naturalisme et le quiétisme contre le Christianisme

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Dom Guéranger répond à ceux qui prennent Honorius pour un hérétique.

Résultat de recherche d'imagesLe sixième Concile, en flétrissant l’acte de ce pontife, donna une leçon solennelle aux pasteurs des âmes qui se laissent influencer par des considérations humaines et personnelles dans les questions de la foi ; mais on n’a pas pour cela le droit de placer Honorius parmi les hérétiques. Ce concile, qui n’est complet qu’avec la lettre confirmatoire de saint Léon II, l’inscrivit seulement parmi ceux qui, tout en demeurant orthodoxes dans leur pensée et dans leurs écrits, ont le tort d’exposer la sûreté de la foi par leur silence, lorsque leur devoir est de la proclamer et de la défendre. Le Saint-Siège adhéra avec la précision romaine à cette sévère sentence; mais il était si évident qu’Honorius n’avait pas enseigné l’Église dans cette lettre particulière, où il cherchait même à écarter toute idée d’une définition comme intempestive, qu’il a fallu être au temps de la controverse gallicane, pour qu’un argument tel quel ait surgi de là contre l’infaillibilité du Pontife romain.

Dom Guéranger, De La Monarchie Pontificale

 

Un Lefebvriste en PLS argumentaire

Voici une vidéo prise lors d’une conférence, durant laquelle il y eut un léger croisement de fer doctrinal entre un fidèle catholique et le supérieur de la FDT.

Source : https://www.youtube.com/channel/UCnBfLr5VS6zwmofWKkGO8aQ

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Les deux glaives : Philippe Le Bel, un mauvais exemple du pouvoir temporel

Résultat de recherche d'images pour "théorie des deux glaives unam sanctam"Chacun des deux glaives, le temporel comme le spirituel, est à la disposition de l’Église. Elle tient l’un, les rois tiennent l’autre ; mais celui-ci demeure subordonné partout et toujours à celui-là, sous peine d’établir deux principes et de tomber dans le dualisme de Manès. — Cette constitution dogmatique déconcerta les conseils et les conseillers de Philippe le Bel, mais n’empêcha pas leur résistance. Contraint à fulminer l’excommunication, le Pape [ Boniface VIII ] ne prononça pas encore de nom propre ; il n’avait pas désespéré du roi. Aussitôt après le concile, il nomma légat en France un cardinal français, Jean Le Moine, celui de tous qui, par ses qualités autant que par sa naissance, pouvait le mieux dissiper les malentendus, éclairer les intelligences, calmer les préventions, ramener enfin la paix, si la paix était absolument possible. Avons-nous besoin d’ajouter que la légation demeura stérile, malgré le dévouement et l’habileté du légat ? Il eut beau demander au prince un signe de repentir, un désaveu de sa conduite, notamment de l’attentat qu’il avait commis en livrant aux flammes la Bulle Ausculta fili. Il n’obtint que des réponses évasives, embarrassées, pleines de réticences et de fourberie.

SOURCE :
HISTOIRE GÉNÉRALE DE L’ÉGLISE – chap. Pontificat de Clément Boniface VIII (1294-1303) p 56-124, chapitre II, tome XXX.

Le R. P. Garrigou-Lagrange, O. P. sur le gouvernement

Ici, nous reportons un extrait du R. P. Garrigou-Lagrange, O. P. qui préface le livre très connus de Saint Thomas d’Aquin : Du gouvernement royal.

Note :
Ne vous méprenez pas, il s’exprime au début de cet extrait au sujet d’une “monarchie tempérée”. Il expliquera plus loin ce qu’il entend ici : il ne s’agit pas de ce que certains pourraient prendre pour une  monarchie parlementaire, ou une “sorte” de monarchie bâtarde…Mais du fonctionnement du gouvernement sous Saint Louis.

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Pour le chrétien : vivre, c’est combattre

Dire que a vie de l’Église est une vie de combat, c’est dire une vérité banale et universellement reconnue. L’Église, par le fait même qu’elle est l’Église, et le monde, en tant qu’il est le monde, doivent vivre nécessairement dans une perpétuelle opposition.
L’Église est la dépositaire des enseignements du Ciel ; le monde est la personnification de toutes les tendances grossières de la terre. Ce sont comme deux pôles opposés, avec deux centres de gravitation pareillement opposés. Ils jugent d’après un criterium opposé, et ont un but diamétralement opposé. Leurs maximes, leurs œuvres et leurs fins devront donc être nécessairement opposées. Le Sauveur a formulé cette opposition dans une phrase fort simple, mais d’une grande portée : « Ce qui est né de la chair est chair, ce qui est né de l’esprit est esprit. (1) » Il y a entre l’Église et le monde la même opposition qu’entre la grâce et la nature corrompue de chacun de nous.
La lutte continuelle de notre cœur est, dans une sphère plus restreinte, l’image et la reproduction de la grande lutte du genre humain. Donc pour l’Église comme pour le chrétien, la vie est un combat : vivre, c’est combattre.

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Don Sarda y Salvany – Le mal social, ses causes, ses remèdes.

1 : Quod natum est ex carne, caro est; et quod natum est ex spiritu, spiritu est (Joan., III, 6)

Mgr Sanborn : Sacres Sans Mandat – Una Cum

Conférence en deux parties :
1) Est-il licite de procéder aujourd’hui à des sacres d’évêques sans mandat apostolique ?
2) Est-il licite pour un catholique d’assister activement à une Messe « una cum » ?