Homélie III de Saint Jean Chrysostome sur II Thessaloniciens

1.L’enfer, la géhenne n’est pas un supplice temporaire mais éternel. — Comment Dieu sera glorifié par les élus. — La gloire du fidèle, c’est l’affliction reçue à cause du Christ.

2. De l’avènement du Christ, et de notre réunion avec lui. — Des imposteurs qui montraient des lettres supposées de saint Paul. — De l’antéchrist.

3. De la nécessité où les fidèles mettaient l’apôtre de leur répéter, par écrit, ses enseignements donnés de vive voix. — L’effet de la prédication ne dépend pas uniquement des docteurs et des maîtres; il faut l’attention de ceux qui reçoivent la parole et l’application de leur mémoire. — Des passions qui s’opposent à l’effet de la prédication.

4. Contre l’avarice. — Les richesses et les épines; les riches et les chameaux. — Il faut, par tous les moyens, extirper de nos âmes l’amour des richesses. — Contre les riches qui viennent s’étaler dans les églises. — Texte d’une verve admirable sur les riches qui croient faire grand honneur à Dieu. — De la lecture de l’Ecriture sainte.

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Extrait du sermon du Saint Curé d’Ars pour le jour de Noël

Nativité 6Je dis que Jésus-Christ, bien loin de chercher ce qui pouvait le relever dans l’estime des hommes, au contraire, veut naître dans l’obscurité et dans l’oubli ; il veut que de pauvres bergers soient instruits secrètement de sa naissance par un ange, afin que les premières adorations qu’il recevrait lui fussent faites par les plus petits d’entre les hommes. Il laisse dans leur repos et leur abondance les grands et les heureux du siècle, pour envoyer ses ambassadeurs vers les pauvres, afin qu’ils soient consolés dans leur état, en voyant dans une crèche, couché sur une poignée de paille, leur Dieu et leur Sauveur. Les riches ne sont appelés que longtemps après, pour nous faire comprendre qu’ordinairement les richesses, les aises nous éloignent bien du bon Dieu.

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Sermon du Père Joseph Marie : sur la foi.

«[…] Nous n’avons pas besoin d’apparitions, aucune n’est nécessaire après la venue de Notre Seigneur Jésus Christ […] parce que si vous vous tournez vers cela c’est qu’en fait vous manquez de foi dans les paroles de Notre Seigneur […] Est ce que Notre Seigneur Jésus Christ nous a manqué ? Est ce qu’après 50 ans vous n’avez encore pas des sacrements ? Vous n’avez pas encore une doctrine qui est sûre ? Vous avez besoin d’autre chose ? Vous avez besoin de savoir que la fin de la crise c’est cette année, dans deux ans, dans dix ans, dans cinquante ans ? C’est de ça que vous avez besoin ? Non mes biens chers frères, ce dont nous avons besoin c’est de la grâce de Dieu car ce vers quoi nous allons ce n’est pas la patrie terrestre, c’est la patrie céleste […]»