Le naturalisme et le quiétisme contre le Christianisme

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A propos des prophéties – Abbé Curicque

Afficher l'image d'origineNous avons constaté que bien des personnes se lassent ainsi d’attendre la réalisation des prophéties et que, les voyant trop de s’accomplir à leur gré, bien qu’elles mêmes tardent encore plus de se convertir et qu’elles posent en réalité le principal obstacle à un prompt retour de la paix et des jours prospères, elles rejettes ces oracles divins et n’en veulent plus entendre parler. Ces personnes pèchent-elles par cet acte d’incrédulité ? l’acte d’incrédulité aux prophéties modernes est de soi chose indifférente, vu que l’acte de foi aux vérités révélées dans les livres saints et la tradition est seul commandé sous peine de péché.
Mais comme rien ne nous garantit absolument que dans tel ou tel cas particulier l’inspiration soit venue de l’esprit de Dieu, les prophéties modernes ne peuvent, en ce sens, prétendre qu’à un acte de foi purement humain de notre part et qu’il nous est loisible d’accorder ou de refuser. Néanmoins, si quelqu’un rejetait en général, et sans distinction aucune toutes les prophéties en dehors de celles des livres saints, ce serait nier par là-même la permanence du don de prophétie dans l’Église, et se rendre ainsi indirectement coupable d’incrédulité devant Dieu.

Enfin nous interpréterons utilement les prophéties en les recevant comme un don de surérogation du seigneur, en tant que surcroit de direction et comme encouragement à la ferveur, ou à la conversion du moins. Certes elles sont imprudentes et de tous point blâmables, les personnes qui mettent de côté les lois de la raison et les enseignements de la foi pour s’attacher uniquement à ce qu’elles s’imaginent voir et entendre dans telle et telle prophétie dont elles sont engouées. C’est négliger le principal et s’appuyer sur l’accessoire ; c’est être infidèle à l’avis du Divin Maître  » de ne pas être trop inquiet, et de se contenter de porter la peine de chaque jour ».

Abbé Curicque – Voix prophétiques, T1., p. 35

Nos biens en Jésus-Christ ressuscité

Res 1

La gloire due à Jésus-Christ, les honneurs qui conviennent à son humanité sainte pour tant de souffrances endurées, sont le premier et grand objet que Dieu se propose dans ces mystères glorieux ; mais cet objet tout divin ne l’empêche pas de penser à nous et de disposer ces mystères de telle sorte qu’ils servent à notre avantage (Rom. IV, 25). Il ne sépare pas nos intérêts de ceux de son propre Fils, tant le Chrétien est quelque chose de grand aux yeux de Dieu, tant son union avec le Christ est intime.

Dans sa résurrection, Notre Seigneur nous montre la fidélité de ses promesses, non moins que sa puissance et la véracité de sa doctrine.

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Bonne Fête de la Pentecôte !

pentecôte 5Saint Jean Chrysostome : « Sans le Saint-Esprit, les fidèles ne pourraient ni prier Dieu ni L’appeler leur père. Sans Lui, il n’y aurait ni science, ni sagesse dans l’Église, ni pasteurs, ni docteurs, ni sanctificateur. En un mot, sans Lui l’Église n’existerait pas » (In sanct. Pentecost., hom. I, n. 4, opp. t. II, p. 543 ; id., t. IX, p. 40 ; id., t. XII p. 296, 297).

Saint Bernard : « Nous avons, dit le premier, deux gages de l’amour de Dieu pour nous : l’effusion du sang de Jésus-Christ, et l’effusion du Saint-Esprit. L’un ne sert de rien sans l’autre. Le Saint-Esprit n’est donné qu’à ceux qui croient en Jésus crucifié. Mais la foi ne sert de rien, si elle n’opère par la charité. Or, la charité est un don du Saint-Esprit » (Epist. 107 ad Thom., Præposit. de Beverla, opp. t. I, p. 294, n. 8 et 9, edit. Noviss).

« L’Esprit-Saint n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour qu’ils révèlent une nouvelle doctrine, mais pour que, avec son assistance ils gardent saintement, et exposent fidèlement la révélation transmise par les Apôtres, c’est-à-dire le dépôt de la foi. » (DS 3070)

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L’homme qui ne sert pas Dieu est la cause du plus grand désordre

exercice 30 jours« Que toutes les créatures abandonnent la fin pour laquelle elles sont crées, que la terre ne produise plus de fruits pour la nourriture de l’homme, le soleil plus de lumière, l’air et l’eau plus de rafraichissement, que toute la nature soit dans la confusion, le désordre sera certainement moindre que si un seul homme néglige de servir Dieu. »

Source : les exercices de trente jours – méditations, par le Rnd Père de Clorivière, nouvelle édition à partir de l’édition hors commerce de 1924 – ESR