Mgr Gaume : «Le cimetière au XIX ème siècle est le dernier théâtre de la lutte acharnée du satanisme contre le christianisme.» (1)

Résultat de recherche d'images pour "beau cimetière"Le cimetière (1873 ) de Mgr Gaume vient dans la continuité  des volumes d’instruction écrits sous forme de recueils épistolaires de l’auteur  à un jeune catholique allemand prénommé Frédéric, arrivé à Paris en 1862 pour suivre les cours du Collège de France. Suite aux moqueries de ses camarades le voyant faire le Signe de Croix avant les repas, il pose des questions à Mgr Gaume sur le bien fondé de cette pratique. Désireux d’en savoir toujours plus à ce sujet, il persiste par la suite à le solliciter. Suivront ainsi en guise de réponses à ses questions ,  la parution de l’ouvrage  le Signe de la Croix, celles de  l’Eau Bénite, l’Angélus, Le cimetière,  la génuflexion le Bénédicité, la profanation du Dimanche.

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Le R. P. Garrigou-Lagrange, O. P. sur le gouvernement

Ici, nous reportons un extrait du R. P. Garrigou-Lagrange, O. P. qui préface le livre très connus de Saint Thomas d’Aquin : Du gouvernement royal.

Note :
Ne vous méprenez pas, il s’exprime au début de cet extrait au sujet d’une “monarchie tempérée”. Il expliquera plus loin ce qu’il entend ici : il ne s’agit pas de ce que certains pourraient prendre pour une  monarchie parlementaire, ou une “sorte” de monarchie bâtarde…Mais du fonctionnement du gouvernement sous Saint Louis.

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Charles 1er d’Orléans, cité par Mgr Delassus, explique les causes de nos maux

Compte tenu de l’actualité brulante, il semble falloir rappeler un élément fondamental pour chacun d’entre nous, afin de mieux discerner les raisons du contexte actuel.

Mgr Delassus

Jadis on ne nommait, par tous pays, la France « trésor de noblesse ». Chacun trouvait en elle la bonté, l’honneur, la loyauté, la courtoisie, le sens et la prouesse. Tous les autres peuples prenaient plaisir à la suivre. Et maintenant, j’ai grande déplaisance à te voir subir tant de douleurs, ô très chrétien, ô Franc Royaume de France.

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Le Saint Esprit et les grâces que le lui rend le Roi Henri III

Henri IIILe jour de la Pentecôte, 1573, Henri III fut élu roi de Pologne, et le même jour de l’aimée suivante, 1574, appelé au trône de France. Afin d’immortaliser sa reconnaissance envers le Saint-Esprit, ce prince donna, en 1575, ses lettres patentes pour l’institution de l’ordre militaire du Saint-Esprit, devenu si glorieux dans l’histoire de l’Europe. Elles expriment des sentiments qu’on est d’autant plus heureux de trouver dans la bouche d’un roi, qu’on y est moins habitué.

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Lettre du 21 octobre 1239, du pape Grégoire IX à Saint Louis

Grégoire IX« Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi ici-bas des royaumes différents, suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l’accomplissement de Ses desseins.
Et comme autrefois Il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob et comme Il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi Il choisit la France, de préférence à toutes les autres nations de la terre, pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, la France est le Royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.

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Sans l’Église, pas de France…

Le catholicisme et la FranceNous relevons ici une sommaire énumération des aides qu’apportait le Clergé au Royaume des Francs-Catholique dans ses premiers temps (aide qui a duré tout le long de l’histoire de France, sous différents aspects). Ces faits peuvent nous inviter à réfléchir, et à comprendre que sans l’Église, il n’y aurait pas eu de France, que sans son aide, la France n’aurait pas pu accomplir tout ce qui a fait sa grandeur durant près de 1500 ans de royauté chrétienne.
Évidemment, nous précisons qu’il s’agissait là de nécessité, et non d’ingérence illégitime au sein du pouvoir temporel, comme certains ennemis de l’Église essaient régulièrement de le faire penser.
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Mgr Pie et Napoléon III : correspondance à propos du Règne social de Jésus-Christ

Christ Roi en gloireLe Cardinal Pie : Je m’empresse de rendre justice aux religieuses dispositions de Votre Majesté et je sais reconnaitre, Sire, les services qu’elle a rendus à Rome et à l’Église, particulièrement dans les premières années de son gouvernement. Peut-être la Restauration n’a-t-elle pas fait plus que vous ?
Mais laissez-moi ajouter que ni la restauration, ni vous, n’avez fait pour Dieu ce qu’il fallait faire, parce que ni l’un ni l’autre vous n’avez relevé son trône, parce que ni l’un ni l’autre vous n’avez renié les principes de la Révolution dont vous combattez cependant les conséquences pratiques, parce que l’évangile social dont s’inspire l’État est encore la déclaration des droits de l’homme, laquelle n’est autre chose, Sire, que la négation formelle des droits de Dieu. Or, c’est le droit de Dieu de commander aux États comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Notre Seigneur est venu sur la terre. Il doit y régner en inspirant les lois, en sanctifiant les mœurs, en éclairant l’enseignement, en dirigeant les conseils, en réglant les actions des gouvernements comme des gouvernés.

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La Franc-Maçonnerie : amadouer et corrompre la mère pour s’arroger des droits sur l’enfant…

FM femme et enfantVoici quelques citations parmi une myriade. Vous remarquerez l’arme classique du préjugé anticlérical de la Franc-maçonnerie. La réelle volonté en influençant les femmes, et en les intronisant à la maçonnerie, est de s’arroger les esprits de leurs enfants, les arrachant à la religion catholique afin de les corrompre. Il est alors assez simple de déduire les conséquences qui s’en suivent, qui sont celles que nous vivons hélas aujourd’hui.

« Dans la Franc-Maçonnerie c’est l’Esprit du Mal qui triomphe. » disait le F:. Dunet, ex-33e, cité par Jospeh Santo, dans le Formidable secret de la Franc-maçonnerie. De nos jours, c’était il y a peu, un ministre de la Vème république, Mr Peillon, disait que la laïcité est « la religion de la Franc maçonnerie ». « Guerre à Dieu ! Haine à Dieu ! Le progrès est là ! Il faut crever le ciel comme une voute de papier. » criait le Franc-maçon Lafargue.

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