L’Eucharistie jusqu’à la fin des temps – citations.

Résultat de recherche d'images pour "l'Eucharistie fin des temps"Il va de soi que nous parlons ici du véritable sacrement de l’Eucharistie, non pas du faux rite provenant du conciliabule Vatican II. De même, il va de soi que cette Oblation pure, comme l’annonçait le saint prophète Malachie (Sap. I, 11), ne saurait être pure si le Saint Sacrifice de la Messe est fait en communion avec les hérétiques, ce qui constitue évidemment un sacrilège, comme le commet notoirement l’ensemble de la FSSPX entre autres exemples… Il parait assez simplet de le rappeler, pourtant de nos jours il le faut… Toujours est-il que le Magistère de l’Église enseigne de façon limpide que la Sainte Eucharistie, centre de la religion chrétienne, sera parmi nous jusqu’au retour du Seigneur.

 

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Fin naturelle et fin surnaturelle de l’homme par l’Abbé Rohrbacher.

Résultat de recherche d'images pour "fins dernières"Ici, l’Abbé Rohrbacher met un point d’honneur à opérer une distinction, non pas une séparation, entre la fin naturelle et surnaturelle de l’homme. Il est à noter que sa réaction est due à son constat d’ignorance de cette distinction à son époque.
En effet, chaque catholique aura entendu parler vaguement d’un ordre naturel et d’un ordre surnaturel. Un ordre, de façon brève, étant le rapport qui existe entre la fin et les moyens, un ordre naturel incombe nécessairement une fin naturelle, et il en va de même pour l’ordre surnaturel.
Ainsi, dans l’ordre naturel, l’homme fut créé pour une fin naturelle avec des moyens proportionnés à sa nature, fin naturelle qui consiste à servir Dieu et à le connaitre. Dans l’ordre surnaturel, l’homme fut créé pour une fin surnaturelle avec des moyens qui sont au dessus de sa nature, fin surnaturelle à laquelle l’homme est élevé par pure bonté de Dieu, consistant à connaitre Dieu par ses œuvres, mais aussi tel qu’il est en Lui-même et tel qu’Il se voit Lui-même. Dans cet ordre surnaturel, la fin se nomme la gloire et le moyen se nomme la grâce.

Dom Weiss, entre autres, synthétise tout à fait cette question catéchétique : « Le chrétien appartient à deux mondes qui doivent s’unir en lui de la manière la plus étroite. Comme homme, il vit dans l’ordre naturel, comme chrétien, il vit dans l’ordre surnaturel. Comme homme, il doit tendre vers Dieu, le maître et le terme de l’ordre naturel. Comme chrétien, il doit diriger ses aspirations vers Dieu, l’auteur et le consommateur de notre foi (Hebr., XII, 2.). En d’autres termes, il doit tendre comme homme vers sa dernière fin naturelle ; comme chrétien, vers sa dernière fin surnaturelle. Nous avons déjà suffisamment montré dans les deux premiers volumes de cet ouvrage, que depuis son élévation à une fin surnaturelle, l’homme ne peut plus atteindre la fin naturelle sans la fin surnaturelle. Mais ceci ne détruit nullement la possibilité d’établir une distinction entre ces deux fins et ces deux ordres. ». Quoi de plus clair donc. Nous tâcherons d’ailleurs  de vous  rapporter très prochainement des écrits de ce brillant apologiste.
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De l’infaillibilité et de l’autorité du concile œcuménique.

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M. De Maistre nous semble avoir expliqué qu’imparfaitement et à demi l’infaillibilité, sous le point de vue théologique. «  L’infaillibilité dans l’ordre spirituel et la souveraineté dans l’ordre temporel sont, dit-il (1), deux mots parfaitement synonymes ; l’un et l’autre expliquent cette haute puissance qui les domine toutes, dont toutes les autres dérivent, qui gouvernent et n’est point gouvernée, qui juge et n’est point jugée.»
Cette prétendue synonymie, cette identité n’est pas réelle. L’infaillibilité est plus que l’absolutisme, que la puissance suprême, qui ne connait point ici bas de supérieurs. Cette indépendance, ce droit de commander en maître, de juger sans contrôle et en dernier ressort, entrent sans doute dans l’infaillibilité ; mais ce n’est pas là précisément ce qui la constitue.

L’infaillibilité est la faculté, soit intrinsèque et essentielle comme dans Dieu, soit de privilège comme dans l’Eglise, de ne pouvoir errer. Le droit d’imposer une décision en découle, mais il en est distinct, comme une conséquence de son principe. La souveraineté tire sa force de l’infaillibilité ; toute puissance qui n’est pas infaillible, n’est pas absolue; car ses arrêts, de fait ici-bas irréformables, sont sujets, s’ils sont iniques et faux, à être annulés ou par un législateur plus éclairé, ou par la vérité qui juge au ciel. Au contraire, la puissance infaillible n’est en aucune manière subalterne et subordonnée; elle se confond avec l’autorité de Dieu, avec sa véracité qui prononce par un organe humain.

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Les instruments de la perfection chrétienne – Dom Jean de Monléon

Nous vous proposons un ouvrage aussi connu qu’utile en pdf : Les instruments de la perfection chrétienne, de Dom Jean de Monléon.
Cliquer ici : https://notredamedesanges.files.wordpress.com/2018/04/les-instruments-de-la-perfection-dom-jean-de-monlc3a9on-v01-du-07-05-2009.pdf

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