L’imposteur Montini (Paul VI) : quelques frasques dans une multitude.

« L’enfonçage de portes ouvertes » est-il bien nécessaire ? Il se pourrait bien que oui, malheureusement. Quel symbole pour les sectaires modernistes que cette « canonisation », après la béatification de Jean XXIII. Montini, comme chacun sait a parachevé le conciliabule de Vatican II. Procédons donc à une petite saillie rétrospective, en énumérant seulement quelques points…

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Le très célèbre cabaliste Eliphas Lévi, (ex abbé Constant) auteur du fameux livre “ Dogme et rituel de la Haute Magie ”, dans son ouvrage “ Le Grand Arcane ”, publié en 1896, après avoir maudit les anathèmes de l’Église catholique comme “ des actes de la papauté de Satan ” (Eliphas Lévi, “ Il Grande Arcano ”, Atanor, 1989, p. 84) écrivait : “ un jour viendra où les derniers anathèmes d’un Concile oecuménique seront ceux-ci : maudite soit la malédiction, que les anathèmes soient anathèmes, et que tous les hommes soient bénis ! Alors on ne verra plus d’une part l’humanité et de l’autre l’Église. Parce que l’Église embrassera l’humanité et quiconque sera dans l’humanité ne pourra pas être en dehors de l’Église ”. Montini en est l’un des applicateurs.

Dès avant son élection, Montini avait déjà laissé entrevoir “ sa religion ”. Dans un discours prononcé à Turin le 27 mars 1960, il affirmait en effet : “ …l’homme moderne n’en viendra-t-il pas un jour au fur et à mesure que ses études scientifiques progresseront et découvriront des lois et réalités cachées derrière le visage muet de la matière, à tendre l’oreille vers la voix merveilleuse de l’esprit qui palpite en elle ? Ne sera-ce pas là la religion de demain ? Einstein, lui-même, entrevit la spontanéité de la religion de l’univers. Ou ne sera-ce pas peut-être ma religion d’aujourd’hui ?… Le travail n’est-il pas engagé dans la trajectoire directe qui aboutit à la religion ? ” (Doc. Cath. 19 juin 1960 n° 1330 col. 765, 765).
Quel aveu, avant même d’avoir été le personnage principal d’un pseudo conclave, d’une pseudo-élection. Mais comme chacun sait de nos jours, nul besoin de se cacher pour les modernistes, alors à quoi bon cacher son panthéisme, d’autant que ce ne sont surement pas les « canonistes » modernistes qui allaient affirmer qu’il était excommunié de fait au for externe, à plus forte raison quand Jean XXIII lui avait confié la mission de préparer le conciliabule. Avant même qu’il ne singe l’office pontifical, Montini s’ affichait donc déjà avec tout le poids de la première proposition condamnée du syllabus comme l’une de ses pensées majeures. Qui ne connaît pas la suite ? Et l’imposteur Jean XXIII, parlant de sa succession qui disait ; « Mes valises sont prêtes et je suis tranquille : celui qui viendra après moi mènera à son terme le peu de bien que j’ai fait, le Concile surtout. Il y a Montini, Agagianian et Lercaro. » (Benny Lai : “ Il Papa non eletto ”, Laterza, Roma-Bari 1993, p. 83, n° 7). Pro-communiste, panthéiste, ayant eu des contacts amicaux avec la maçonnerie : en effet quelle distinction nécessaire pour la secte moderniste ! Il porta lui-même plusieurs fois l’ephod (une photos de Paul vi portant l’ephod fut publiée le 29 août 1970 dans pari-match). Mais, inutile de lister la somme totale de toutes les hérésies Montini, d’autres bons chrétiens s’en sont déjà occupé, grâce à Dieu.

Pie XII, durant son pontificat, éloigna Montini de Rome, en l’envoyant sur Milan, et demanda qu’il ne soit jamais élevé au cardinalat. En 1954, Tondi, alors secrétaire de Montini, fut surpris en train de voler des documents confidentiels dans le coffre fort du Vatican, il était agent du KGB, et s’occupait de fournir des informations aux soviétiques, notamment sur les prêtres et évêques qui vivaient caché sur le territoire de l’URSS. Pie XII par ailleurs, ayant un agent de contre espionnage à son service (un colonel du cadre de réserve de l’armée française), savait que Montini entretenait des relations avec les soviétiques. Une autre raison fut que Pie XII savait que, par connexion, Montini était douteux, du fait qu’il était soutenu par le secrétaire d’état du Vatican sous Pie XI, Gasparri, franc maçon notoire. Par ailleurs, clin d’œil à la clique LGBT, Montini était soupçonné d’avoir des péchés contre-nature sur la conscience. Telle est la troisième raison, selon certains témoignages, notamment l’écrivain irlandais Robin Bryans, homosexuel avoué, de même que Roger Peyrefitte, dont les divulgations firent un tolé en 1976, entre via l’hebdomadaire italien Tempo à Rome, le 26 avril 1976.

Montini était de ceux qui affirment que la pensée antireligieuse actuelle n’a fait que voler les idéaux de l’Église Catholique, voyons les donc, ces idéaux :

« En même temps on constatait un ferment nouveau : des idées vivantes, des coïncidences parmi les grands principes de la Révolution, laquelle n’avait rien fait d’autre que de s’approprier certaines idées chrétiennes : fraternité, liberté, égalité, progrès, désir d’élever les classes humbles. Tout cela était chrétien, mais avait pris un revêtement antireligieux » (Doc. Cath. n° 1440, 20 octobre 1963, p. 1372).

Quant à la Franc-maçonnerie, nous déduisons facilement qu’il en était l’outil, avec cette explication de Marsaudon dans son ouvrage l’œcuménisme vu par un franc-maçon de tradition : « Lorsque Pie XII décida de diriger lui-même le très important ministère des affaires étrangères, Mgr Montini… (Envoyé à Milan) ne reçut pas la pourpre. Il devenait ainsi, non pas impossible, canoniquement, mais difficile traditionnellement, qu’à la mort de Pie XII, il pût accéder au Suprême Pontificat. C’est alors qu’arriva un homme qui comme le Précurseur, s’appela Jean, et tout commença à changer… S’il existe encore quelque îlot, pas très loin, par la pensée, de l’époque de l’Inquisition, il sera forcément noyé dans la marée haute de l’œcuménisme et du libéralisme, dont une des conséquences tangibles sera l’abaissement des barrières spirituelles qui divisent encore le monde. De tout cœur, nous souhaitons la réussite de la ‘révolution’ de Jean XXIII ! »

Ainsi, selon Marsaudon, c’est assez clair, la « solution »Montini est mise de côté, mais l’opportunité d’une « solution » Roncalli. Par ailleurs, Paul VI, entre autres frasques de ce genre, avait reçu le président du B’NAI B’RITH, afin de parler des droits de l’homme (et ceci est constatable sur le site officiel de la CIA).

CIA Paul VI - B'nai.PNG

(Vérifiez par vous mêmes : https://www.cia.gov/library/readingroom/document/cia-rdp75-00001r000300350007-0)

Comme chacun sait, ceci incombe ipso facto une excommunication, Clément XII est tout à fait clair là-dessus, le seul fait de faire partie de la maçonnerie ne constitue pas le seul délit en rapport avec cette secte :
C’est pourquoi Nous défendons sévèrement et en vertu de la sainte obéissance, à tous et à chacun des fidèles de Jésus-Christ, de quelque état, grade, condition, rang, dignité et prééminence qu’ils soient, laïcs ou clercs, séculiers ou réguliers méritant même une mention particulière, d’oser ou de présumer, sous quelque prétexte, sous quelque couleur que ce soit, d’entrer dans les dites sociétés de Francs-Maçons ou autrement appelées, ni de les propager, les entretenir, les recevoir chez soi; ni de leur donner asile ou protection, y être inscrits, affiliés, y assister ni leur donner le pouvoir ou les moyens de s’assembler, leur fournir quelque chose, leur donner conseil, secours ou faveur ouvertement ou secrètement, directement ou indirectement, par soi ou par d’autres, de quelque manière que ce soit, comme aussi d’exhorter les autres, les provoquer, les engager à se faire inscrire à ces sortes de sociétés, à s’en faire membres, à y assister, à les aider et entretenir de quelque manière que ce soit, ou les conseiller: et Nous leur ordonnons absolument de se tenir strictement à l’écart de ces sociétés, assemblées, réunions, agrégations ou conventicules, et cela sous peine d’excommunication à encourir par tous les contrevenants désignés ci-dessus, ipso facto et sans autre déclaration, excommunication de laquelle nul ne peut recevoir le bienfait de l’absolution par nul autre que Nous, ou le Pontife Romain qui nous succèdera, si ce n’est à l’article de la mort.

« A ce que raconte le père paulinien Rosario Esposito, l’embrassade “ fraternelle ” entre la hiérarchie catholique et la maçonnerie avait déjà été prédite et programmée par Montini, qui était à l’époque encore monseigneur, entre 1948 et 1950. En ce temps-là, en fait, parlant avec le Père Morlion — un dominicain — le futur Paul VI aurait dit : “ Une génération ne passera pas que la paix ne soit faite entre les deux sociétés ” (Église et maçonnerie) (Y.A. Ferrer Benimeli, G. Caprile “ Massoneria e Chiesa Cattolica ”, Ed. paoline, 1979, p. 91, note 70)

En se rendant à l’un des sièges majeurs de la Maçonnerie internationale, l’O.N.U., le 4 octobre 1965, Paul VI délivra ce message aux ennemis déclarés de la Sainte Église catholique, apostolique et romaine : “ En plus de notre hommage personnel, Nous vous apportons celui du second Concile œcuménique du Vatican… nous avons conscience de vivre l’instant privilégié où s’accomplit un vœu que nous portons dans le cœur depuis près de vingt siècles… ” ((Doc. Cath. n° 1457 du 14 octobre 1965, pp. 1730 à 1738).).

Lors de sa mort, les francs-maçons déclaraient : “ Pour nous, c’est la mort de Celui qui a fait tomber la condamnation de Clément XII et de ses prédécesseurs. Pour la première fois dans l’histoire de la Maçonnerie moderne est mort le Chef de la plus grande religion occidentale qui ne fût pas en état d’hostilité contre les Maçons. Et pour la première fois dans l’histoire, les Maçons peuvent porter leur hommage à la tombe d’un Pape, sans ambiguïté ni contradiction ” ( Rivista Massonica n° 5 Luglio 1978, article intitulé “ Ne ambiguità ne contraddizione ” Ref. lxix — xiii della nuova serie)

Voilà donc, en quelques caractères, ce qui fit ce « saint » Paul VI. Était-ce vraiment utile de rappeler tout ceci ? Rappelons cependant, pour la énième fois, aux sectaires de la FSSPX et consorts qu’ils ont l’obligation de croire que Paul VI est un « saint », de par leur reconnaissance de l’autorité moderniste comme étant, chose impossible toutefois, celle de la Sainte Église Catholique.

Voici quelques liens pour ceux qui voudraient creuser :
http://www.chiesaviva.com/
http://www.catholique-sedevacantiste.fr/tag/montini%20%28paul%20vi%29/
http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2009/001_2009/VM-2009-01-20/VM-2009-01-20-A-00-Homosexualite_de_Paul_VI.html
https://novusordowatch.org/2018/10/tribute-to-saint-paul6/

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