L’Eucharistie jusqu’à la fin des temps – citations.

Résultat de recherche d'images pour "l'Eucharistie fin des temps"Il va de soi que nous parlons ici du véritable sacrement de l’Eucharistie, non pas du faux rite provenant du conciliabule Vatican II. De même, il va de soi que cette Oblation pure, comme l’annonçait le saint prophète Malachie (Sap. I, 11), ne saurait être pure si le Saint Sacrifice de la Messe est fait en communion avec les hérétiques, ce qui constitue évidemment un sacrilège, comme le commet notoirement l’ensemble de la FSSPX entre autres exemples… Il parait assez simplet de le rappeler, pourtant de nos jours il le faut… Toujours est-il que le Magistère de l’Église enseigne de façon limpide que la Sainte Eucharistie, centre de la religion chrétienne, sera parmi nous jusqu’au retour du Seigneur.

 

Image illustrative de l’article Jules III Concile de Trente 13ème session, sous le pontificat de Jules III, le 11 octobre 1551 PRÉAMBULE (pour rappel):
« C’est pourquoi ce même saint concile, transmettant la saine et authentique doctrine concernant ce vénérable et divin sacrement de l’eucharistie, que l’Église catholique, instruite par Jésus Christ notre Seigneur lui-même et par les apôtres, enseignées par l’Esprit Saint lui rappelant de jour en jour la vérité tout entière, a toujours gardée et conservera jusqu’à la fin du monde, interdit à tous les chrétiens d’oser croire, enseigner ou prêcher désormais sur la très sainte eucharistie autre chose que ce qui est expliqué et défini par le présent décret. »

Concile de Trente 13ème session, 11 octobre 1551 CHAPITRE 2 :
« Donc, notre Sauveur, allant quitter ce monde pour le Père, a institué ce sacrement dans lequel il a en quelque sorte répandu les richesses de son amour divin pour les hommes,  » laissant un mémorial de ses merveilles  » (Ps 110,4), et il nous a donné dans la réception de ce sacrement de célébrer sa mémoire (Lc 22,19 1Co 11,24) et d’annoncer sa mort jusqu’à ce qu’il vienne (1Co 11,26) pour juger lui-même le monde. Il a voulu ce sacrement comme aliment spirituel des âmes Mt 26,26 qui nourrit et fortifie ceux qui vivent de sa vie, lui qui a dit « qui me mange vivra lui-même par moi  » (Jn 6,57), et comme antidote nous libérant des fautes quotidiennes et nous préservant des péchés mortels. Il a voulu, en outre, que ce soit le gage de notre gloire à venir et de notre félicité éternelle, en même temps qu’un symbole de cet unique corps dont il est lui-même la tête (1Co 11,3 Ep 5,23) et auquel Il a voulu que nous, en tant que ses membres, nous soyons attachés par les liens les plus étroits de la foi, de l’espérance et de la charité, en sorte que nous disions tous la même chose et qu’il n’y ait pas de divisions parmi nous (1Co 1,10). »

Image illustrative de l’article Urbain IVURBAIN IV, Bulle  » Transiturus de hoc mundo « , 11 août 1264 :
« Or lors de l’institution de ce sacrement il dit lui-même aux apôtres :  » Faites ceci en mémoire de moi  » Lc 22,19, afin que ce sacrement sublime et vénérable soit pour nous un mémorial éminent et insigne de l’amour extraordinaire par lequel il nous a aimés. Un mémorial admirable, dis-je… dans lequel nous obtenons sûrement une aide pour la vie et pour la mort. C’est là le mémorial salvifique dans lequel nous faisons mémoire avec gratitude de notre Rédemption, dans lequel nous sommes éloignés du mal et confortés dans le bien, et progressons dans la croissance des vertus et des grâces, dans lequel en vérité nous progressons de par la présence corporelle du Sauveur lui-même. D’autres réalités dont nous faisons mémoire, nous les embrassons par l’esprit et par l’intelligence, mais nous n’en possédons pas pour autant la présence réelle. Mais dans cette commémoration sacramentelle du Christ, Jésus Christ nous est présent, certes sous une autre forme, mais dans sa propre substance. Avant de monter au ciel il dit en effet aux apôtres et à leurs successeurs :  »Voici, je suis avec vous jusqu’à la consommation des siècles » (Mt 28,20) et il les conforta par la promesse bienfaisante qu’il demeurera et sera aussi avec eux d’une présence corporelle. »

Résultat de recherche d'images pour "Saint Paul"Saint Paul disait lui-même : «  Car toutes les fois que mangerez ce pain, et que vous boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Cor. IX, 26).
Sur cette Parole, l’abbé Fillion nous explique : «  Paul déduit les conséquences pratiques qui découlent, pour les fidèles, du grand fait, du grand fait qu’il vient de rappeler (Ndlr : Saint Paul rappelle juste avant ce verset d’autres paroles de Notre Seigneur à la Cène). Première conclusion : lorsque les chrétiens participent au pain et au vin consacrés, l’acte accompli par eux est un mémorial direct de la passion de Jésus ; mémorial qui subsistera jusqu’au second avènement du Christ (donec veniat). »

Résultat de recherche d'images pour "Léon XIII"Léon XIII, de son côté, est tout aussi clair sur ce sujet. Voici ce qu’il nous enseigne dans Mirae Caritatis :
« Car la même foi qui nous oblige à confesser et à honorer le Christ comme le souverain Auteur de notre salut qui, par sa sagesse, ses lois, ses enseignements, ses exemples et l’effusion de son sang a renouvelé toutes choses, nous contraint également à le croire et à l’adorer ainsi réellement présent dans l’Eucharistie ou il demeure lui-même très véritablement jusqu’à la fin des temps au milieu des hommes, et en maître et pasteur plein de bonté, en intercesseur tout puissant auprès de son Père, pour puiser ne Lui-même et leur répartir avec une éternelle abondance les bienfaits de sa rédemption. »

 

 

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