Saint Alphonse-Marie de Liguori : JÉSUS A PAYÉ LA DETTE DE TOUS NOS PÉCHÉS

crucifié paysage1. Quand Dieu vit les hommes, tous à jamais perdus pour leurs péchés, son cœur voulut user de miséricorde envers eux; mais aussitôt la divine justice revendiqua ses droits, une satisfaction proportionnée. Parmi les créatures, personne qui pût la fournir.

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L’amour n’est pas un jeu

https://i2.wp.com/cdn.shopify.com/s/files/1/0250/2340/products/image-bundle-resurrection-jesus-christ.jpgIl poursuit l’humanité âme par âme, jour par jour, et ce n’est que vaincu et méprisé jusqu’à la dernière heure, qu’enfin il reprend son amour, et s’en va pour jamais : car l’amour, c’est là sa loi, ne repasse point aux mêmes rivages, et une fois qu’il les a quittés, il n’y reparaît plus.

Le Dante a mis sur la porte de son enfer cette fameuse inscription :

Par moi, l’on va dans l’éternelle douleur ;
Par moi, l’on va dans la cité de la plainte
Par moi, l’on va dans la nation perdue…
Vous qui entrez laissez ici l’espérance.

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Mgr de Ségur répond aux objections contre la religion (28)

Mgr De SégurObjection : Il n’y a pas d’enfer ; personne n’en est jamais revenu.

Réponse : Non, personne n’en est jamais revenu; et si vous y entrez vous-même, vous n’en reviendrez pas plus que les autres.

 Si on en revenait, même une seule fois, je vous dirais : « Allez-y, et vous verrez s’il y en a un. » Mais c’est parce qu’on ne peut faire cette expérience qu’il est insensé de s’exposer à un mal sans remède comme sans terme et sans mesure.

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Mgr de Ségur répond aux arguments contre la Religion (8)

Mgr De SégurObjection : La Religion, au lieu de tant parler de l’autre vie, devrait bien plutôt s’occuper de celle-ci, et y détruire la misère.

Réponse : La Religion parle beaucoup de l’autre vie parce que l’autre vie, étant éternelle, est d’une immense importance, et mérite bien plus encore que celle-ci que l’on s’occupe d’elle. C’est là en effet, que se décide à tout jamais la grande question du bonheur ou du malheur; sur la terre, nous ne faisons que préparer cette solution.

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Mgr de Ségur répond aux arguments contre la Religion (4)

Mgr De SégurObjection : C’est le hasard qui mène tout, autrement il n’y aurait tant de désordres sur la terre. Que de choses inutiles, imparfaites, mauvaises ! Il est clair que Dieu ne s’occupe pas de nous.

Réponse : I-  — Si un ignorant qui ne sait pas lire, ouvrait un volume de Corneille ou de Racine, et, voyant tant de lettres inconnues, rangées en mille manières différentes, les unes réunies aux autres, quelquefois huit ensemble, quelques fois six, quelques fois trois, ou sept, ou deux, pour composer les mots ; voyant plusieurs lignes qui se suivent l’une l’autre, celle-ci au commencement d’une page, celle-là à la fin ; plusieurs feuillets rangés, l’un en tête du livre, l’autre au milieu, l’autre à l’extrémité ; apercevant des endroits blanc, d’autres chargés d’impression ; ici des lettres majuscules, là des lettres moindres, etc. ; si, voyant tout cela, à quoi il ne comprend rien, il demandait pourquoi ces lettres, ces feuilles, ces lignes, sont mises en ce lieu plutôt qu’en un autre ; pourquoi ce qui est au commencement n’est pas au milieu ou à la fin ; pourquoi la vingtième page n’est pas la cinquième, etc., on lui dirait : « Mon ami, c’est un grand poète, un homme de génie qui a disposé cela de la sorte pour exprimer ses pensées, et si l’on mettait une page au lieu d’une autre, son transposait, non seulement les lignes, mais même les mots ou les lettres, il y aurait du désordre dans ce bel ouvrage, et le dessein de l’auteur serait anéanti. »

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Mgr de Ségur répond aux arguments contre la Religion (3)

Mgr De SégurObjection : Quand on est mort, tout est mort.

Réponse : Oui, chez les chiens, les chats, les ânes, les serins, etc. Mais vous êtes bien modeste si vous vous mettez du nombre.

I- Vous êtes un homme, mon cher, et non pas une bête. Il est étrange qu’on ait besoin de vous le dire. Vous avez une âme, capable de réfléchir, de faire le bien ou le mal, et cette âme est immortelle; les bêtes n’en ont pas.
Ce qui fait l’homme, c’est l’âme; c’est à dire ce qui pense en nous, ce qui nous fait connaitre la vérité et aimer le bien. C’est ce qui nous distingue des bêtes. Voilà pourquoi c’est une si grande injure que de dire à quelqu’un : « vous êtes une bête, vous êtes un animal, » etc. C’est lui refuser sa première gloire, celle d’être homme.

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