Saint Alphonse-Marie de Liguori : LES PEINES DE L’ENFER SONT DES PEINES SANS MÉLANGE

enfer 11. En cette vie, pas de maux dont la violence ne se calme ou ne s’interrompe au moins de temps en temps. Ce malade endure toute la journée des douleurs d’entrailles ou de goutte ; mais, la nuit venue, il dort quelques heures, il ne souffre plus. Pour vous, malheureux damnés, il n’y a jamais ni soulagement, ni répit ; toujours gémir, toujours souffrir, et souffrir des tourments effroyables, sans avoir jamais, durant toute l’éternité, un moment de relâche, voilà votre sort !

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Saint Alphonse-Marie de Liguori : EN PÉCHANT, L’HOMME AFFLIGE LE CŒUR DE DIEU

Agonie1. « Les pécheurs, dit le roi-prophète, ont affligé le cœur du Très-Haut » (Ps 77/78, 56).

Dieu, souverainement parfait, immuable, ne peut souffrir ; il est supérieur à la douleur. Mais, si, par impossible, il était capable de souffrir, chaque péché commis par les hommes suffirait à le contrister, à lui faire perdre la paix.

Voilà donc, ô mon Dieu, la reconnaissance que je vous ai témoignée en retour de votre grand amour ! Que de fois j’ai préféré quelque vile satisfaction à votre amitié ! Bonté infinie, pardonnez-moi ; oui, pardonnez-moi, précisément parce que vous êtes la bonté infinie.

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