Du modérantisme ou de la fausse modération – conférence

Source : ACRF.

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Du modérantisme et de la fausse modération – extrait

Abbé Alexis PelletierLe modérantisme n’est qu’une des formes du libéralisme. II travaille à sa manière à bâillonner les défenseurs de la vérité. Ce qu’il y a d’étonnant, d’incompréhensible même, c’est que plusieurs ne paraissent pas s’en douter. Ils maudissent le libéralisme, extérieurement du moins, et ils sont pleins d’égards pour le modérantisme qu’ils cultivent même avec une remarquable ferveur.

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Comment l’Église réagit face à l’erreur ?

Mgr FrayssinousSi la religion est sans ménagement pour les erreurs, parce qu’elle est vérité, elle est pleine de condescendance pour les personnes, parce qu’elle est charité. Mais n’oublions pas aussi que la charité n’est pas faiblesse ; que, pour être indulgente, elle ne flatte pas les passions ; que, si elle s’attendrit sur le sort de ceux qui s’égarent, elle a le courage de troubler leur fatale indifférence.

Mgr Denis Frayssinous

Lire aussi : Convient-il en combattant l’erreur de combattre et de discréditer la personne qui la soutient ? de Don Sarda y Salvany.

Saint Alphonse-Marie de Liguori : DIEU POURSUIT LES PÉCHEURS POUR LES SAUVER

Jésus agneau1. Ne sommes-nous pas en présence d’une chose tout à fait étonnante ? L’homme, misérable ver de terre, est comblé de bienfaits par Dieu, aimé jusqu’à voir son Dieu donner sa vie pour lui ; eh bien! Cet homme a la hardiesse d’offenser son Dieu, de lui tourner le dos, de mépriser son amitié ! Mais nous voici devant un prodige beaucoup plus étonnant : Dieu, ce même Dieu, méprisé de la sorte par l’homme, se met à la recherche de l’homme pour l’inviter au repentir et lui faire miséricorde, comme si Dieu avait besoin de l’homme et que l’homme n’eût pas besoin de Dieu! Mon Jésus, vous me cherchez ; je vous cherche aussi; vous me voulez, je ne veux que vous seul, rien de plus.

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Saint Alphonse-Marie de Liguori : LE JUGEMENT PARTICULIER

jugement1. À l’instant même et dans le lieu même où l’homme expire, le tribunal divin est dressé, la cause instruite, la sentence prononcée. « Ceux qu’il a connus dans sa prescience, il les a prédestinés à être conformes à l’image de son Fils… il les a glorifiés, etc. » (Rm 8, 29-30), dit l’apôtre saint Paul. Donc, pour être jugés dignes de la gloire éternelle, il faudra que notre vie soit trouvée conforme à la vie de Jésus Christ. Aussi saint Pierre, parlant du jugement, affirme-t-il à juste titre: « Le juste lui-même ne se sauvera qu’avec peine » (1 P 4, 8).

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Saint Alphonse-Marie de Liguori : LE CRUCIFIX, FOYER D’AMOUR

croix image1. « Je suis venu jeter le feu sur la terre, et qu’est-ce que je veux, sinon qu’il s’allume ? » (Lc 12, 40).

Ces paroles de notre très aimant Rédempteur nous dévoilent le motif de sa venue sur la terre. Ce motif, ce fut d’allumer le feu de l’amour divin dans tous les cœurs et de l’y voir brûler à jamais. Depuis lors, quels prodiges n’a pas opérés la contemplation d’un Dieu crucifié ! Combien d’âmes ont eu le bonheur de s’embraser tellement de son amour, qu’elles ont tout quitté pour ne plus s’occuper que de l’aimer ! Au reste, pour gagner notre amour, Jésus Christ pouvait-il faire plus qu’il n’a fait ? Il a donné sa vie en expirant de douleur sur une croix par amour pour nous: qu’y a-t-il au-delà de cet héroïsme ? Aussi saint François de Paule avait-il raison de s’écrier dans une extase, les yeux fixés sur le crucifix : « Ô charité! Ô charité! Ô charité ! » (Claude du Vivier, Vie et Miracles de saint François de Paule, Paris, 1609, ch. 24, 738).

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Saint Alphonse-Marie de Liguori : PAR LE PÉCHÉ, L’HOMME SE DÉTOURNE DE DIEU

confessional1. Qu’est-ce que le péché mortel ? Saint Augustin et saint Thomas répondent : « Aversio o Deo : l’acte par lequel on se détourne de Dieu, l’acte par lequel on tourne le dos à Dieu » (S. Thomas d’Aquin, 1-2, q. 87, a. 4; RJ, Le péché 3, trad. R. Bernard, 187, S.Augustin, Du libre arbitre, liv. 2, ch. 19; PL 32, 1269; BA, 6, 317), délaissant le Créateur pour lui préférer la créature. Quel châtiment ne mériterait pas un sujet qui, recevant un ordre de son roi, lui tournerait le dos, avec un mépris profond de son autorité, pour aller transgresser l’ordre intimé ? Telle est la conduite du pécheur, tel est le crime puni dans l’enfer par la peine du dam, c’est-à-dire de la privation de Dieu: juste châtiment de celui qui, délibérément, a tourné le dos à Dieu.

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Saint Alphonse-Marie de Liguori : LES BLESSURES DE JÉSUS CHRIST BLESSENT NOS CŒURS D’AMOUR

Jésus en croix1. Saint Bonaventure veut nous faire comprendre les merveilleux effets que produit habituellement la contemplation des plaies de Jésus Christ. Il s’écrie: « Les blessures dont mon Jésus est couvert, de la tête aux pieds, attendrissent les cœurs les plus durs, enflamment d’amour les âmes les plus glacées ». (S. Bonaventure, L’aiguillon de l’amour, P. 1, ch. 1, Vivès, tome 12, 635).

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Saint Alphonse-Marie de Liguori : L’UNIQUE NÉCESSAIRE

Saint Alphonse1. « Une seule chose est nécessaire » (Lc 10, 43), a dit Notre Seigneur.

Cette chose, la seule nécessaire, c’est le salut de notre âme. Grandeur, noblesse, fortune, santé florissante, rien de tout cela n’est nécessaire: l’unique nécessaire, c’est de nous sauver.

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Saint Alphonse-Marie de Liguori : LA MORT DE JÉSUS CHRIST

Jésus en croix1. Est-il possible de croire que le Créateur ait voulu mourir pour les hommes, ses créatures? La Foi nous l’enseigne. Il est nécessaire de le croire. Voici l’article de foi que nous impose le concile de Nicée :

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