Saint Jérôme – traité au préfet Dardanus sur les juifs – 2ème partie

Saint JérômeTRAITÉ SUR LES JUIFS.

A DARDANUS, PRÉFET.

(suite)

Lire la suite

Publicités

Saint Augustin – Isaïe a prédit que Dieu abandonnerait les juifs

Saint AugustinMais veuillez porter, pendant quelques instants, votre attention sur des passages plus précis que je vais vous citer. Lorsque vous entendez parler du bon Israël, vous dites C’est nous; quand il est question du bon Jacob, vous dites encore : Nous voilà. Et si l’on vous en demande la raison, vous répondez c’est que le patriarche, de qui nous descendons, s’appelait indifféremment Jacob et Israël voilà pourquoi on nous désigne avec justice par le nom de notre père. Vous êtes plongés dans un lourd et profond sommeil; aussi ne voulons-nous point vous insinuer des choses spirituelles qui dépassent les limites de votre intelligence. Nous ne prétendons point maintenant vous apprendre le sens spirituel de ces deux mots, à cause de votre surdité et de votre cécité d’âme. Comme vous l’avouez, en effet, et comme on le voit clairement en lisant le livre de la Genèse, le même homme s’appelait tout à la fois Jacob et Israël; aussi vous glorifiez-vous de ce que la maison de Jacob est en même temps la maison d’Israël.

Lire la suite

DIEU EXISTE-T-IL ? – Saint Thomas d’Aquin donne 5 preuves.

Saint Thomas d'AquinARTICLE III.— DIEU EXISTE-T-IL ?

1. Il semble que Dieu n’existe pas. Car si de deux contraires l’un était infini, l’autre serait totalement détruit. Or, par le nom de Dieu on entend un bien infini. Par conséquent si Dieu existe, le mal ne doit pas exister. Mais comme il y a du mal dans le monde, il s’ensuit donc que Dieu n’existe pas.

2. Ce qui peut être fait par quelques principes ne doit pas être l’œuvre d’un plus grand nombre. Or, il semble que tout ce que nous voyons dans le monde pourrait être produit par d’autres principes dans l’hypothèse où Dieu n’existerait pas. Ainsi les choses naturelles seraient ramenées à un principe unique qui est la nature, et celles qui résultent de notre liberté seraient ramenées également à un principe unique qui est la raison ou la volonté humaine. Il n’est donc pas nécessaire d’admettre l’existence de Dieu.

Mais c’est le contraire. L’Écriture fait dire à Dieu (Exod. III, 14) : Je suis celui qui suis.

CONCLUSION. — Il est nécessaire que dans la nature il y ait un premier moteur, une première cause efficiente, un être nécessaire qui ne vienne pas d’un autre, un être infiniment bon, excellent, étant par son intelligence le premier gouverneur et la fin dernière de toutes choses, enfin un être qui soit Dieu.

Lire la suite

Mgr de Ségur répond aux arguments contre la Religion (1)

Mgr De SégurObjection : Qu’ai-je à faire de la Religion ? Je n’en ai pas, et cela ne m’empêche pas de bien me porter.

Réponse : Aussi ne viens-je pas vous la donner comme un moyen de grandir et de bien vous porter.
Mais, de bonne foi, ne sommes-nous donc en ce monde pour cela ? Et n’avons-nous point une destinée plus haute que nos bœufs, nos chiens, nos chats ?…

Lire la suite