L’Église Catholique (la vraie) protège les nations

Résultat de recherche d'images pour « Cette double universalité du Sacré Collège et du Corps diplomatique donne une image visible de la vraie supranationalité de l’Église qui, loin de porter ombrage aux au nationalités et de prétendre les fondre toutes ensemble dans une grise uniformité, les favorise, au contraire, et met en valeur; grâce une heureuse harmonisation, les caractères et les ressources de chacune dans respect de leur autonomie et de leur originalité. »


S.S le Pape Pie XII – Discours à l’audience du Corps diplomatique, 25 février 1946.

Aucune concession avec l’erreur, ni même avec une « simple tendance » vers celle-ci.

http://i2.wp.com/www.domgueranger.net/assets/102113_1348_Prirepourde1.jpg?w=940Contexte : Ici, Dom Guéranger part de ses réfutations données en toute charité à M. De Broglie sur ses nombreuses erreurs naturalistes, et il étend le champ de cet exemple à toutes nécessités de défense de la foi, contre la moindre erreur et tendance vers l’erreur, induisant une inévitable formation doctrinale intelligente, vraie, et pratiquée.

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Les deux glaives : Philippe Le Bel, un mauvais exemple du pouvoir temporel

Résultat de recherche d'images pour "théorie des deux glaives unam sanctam"Chacun des deux glaives, le temporel comme le spirituel, est à la disposition de l’Église. Elle tient l’un, les rois tiennent l’autre ; mais celui-ci demeure subordonné partout et toujours à celui-là, sous peine d’établir deux principes et de tomber dans le dualisme de Manès. — Cette constitution dogmatique déconcerta les conseils et les conseillers de Philippe le Bel, mais n’empêcha pas leur résistance. Contraint à fulminer l’excommunication, le Pape [ Boniface VIII ] ne prononça pas encore de nom propre ; il n’avait pas désespéré du roi. Aussitôt après le concile, il nomma légat en France un cardinal français, Jean Le Moine, celui de tous qui, par ses qualités autant que par sa naissance, pouvait le mieux dissiper les malentendus, éclairer les intelligences, calmer les préventions, ramener enfin la paix, si la paix était absolument possible. Avons-nous besoin d’ajouter que la légation demeura stérile, malgré le dévouement et l’habileté du légat ? Il eut beau demander au prince un signe de repentir, un désaveu de sa conduite, notamment de l’attentat qu’il avait commis en livrant aux flammes la Bulle Ausculta fili. Il n’obtint que des réponses évasives, embarrassées, pleines de réticences et de fourberie.

SOURCE :
HISTOIRE GÉNÉRALE DE L’ÉGLISE – chap. Pontificat de Clément Boniface VIII (1294-1303) p 56-124, chapitre II, tome XXX.

Le R. P. Garrigou-Lagrange, O. P. sur le gouvernement

Ici, nous reportons un extrait du R. P. Garrigou-Lagrange, O. P. qui préface le livre très connus de Saint Thomas d’Aquin : Du gouvernement royal.

Note :
Ne vous méprenez pas, il s’exprime au début de cet extrait au sujet d’une “monarchie tempérée”. Il expliquera plus loin ce qu’il entend ici : il ne s’agit pas de ce que certains pourraient prendre pour une  monarchie parlementaire, ou une “sorte” de monarchie bâtarde…Mais du fonctionnement du gouvernement sous Saint Louis.

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