Calvin comparé à Saint François-Xavier

Calvin

« Calvin voulut une fois cependant essayer un petit miracle; malheureusement le coup manqua.. Il avait payé un homme pour faire le mort afin de le ressusciter ensuite…; quand il arriva, suivi de la foule curieuse à laquelle il avait modestement annoncé cette preuve postiche de sa mission, la justice de Dieu avait frappé le compère, et Calvin manqua de mourir de peur en le trouvant vraiment mort dans son lit… Cette histoire est connue de tous et parfaitement authentique. » (1)

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Saint Augustin, la lettre sans l’Esprit tue

 Cette doctrine qui nous trace la voie pour vivre dans la tempérance et la justice, n’est qu’une lettre qui tue, à moins qu’elle ne soit vivifiée par l’Esprit. L’Apôtre a dit : « La lettre tue, mais l’Esprit vivifie (1) ». Or, ces paroles ne doivent pas être seulement interprétées en ce sens qu’il existe dans les saintes Ecritures des passages figuratifs qu’il serait absurde de prendre à la lettre ; mais elles signifient également que nous devons pénétrer plus loin que l’écorce; et nourrir l’homme intérieur par l’intelligence spirituelle; car, « juger selon la chair, c’est la mort, tandis que juger, selon l’esprit, c’est la vie et la paix (2) ».

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La théorie protestante du « salut familial »

Homer libre examenSur la couverture des Bibles, distribuées par millions à l’Exposition universelle de Paris, on lit cette épigraphe, écrite en gros caractères: « Si tu crois en Jésus-Christ, tu seras sauvé, toi et toute ta famille. » Il y a progrès, nous n’osons dire perfectionnement. D’après les Protestants de vieille roche, la foi sauve personnellement le croyant sans qu’il ait le mérite des œuvres ; les Protestants de l’Exposition ajoutent qu’elle sauve encore les membres de sa famille, quand même, sans doute, ils n’auraient pas plus la foi que les œuvres. En dépit de ses charmes nouveaux, l’appât, croyons-nous, n’attirera jamais que la lâcheté et la corruption, la corruption qui déteste la vertu, la lâcheté qui redoute le devoir.

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Le Dimanche, le culte des Saints et la liturgie chez les protestants

sola scripturaPour le dimanche, les Protestants l’ont conservé, bien qu’il soit contraire aux Ecritures. Dieu avait créé le monde en six jours et s’était reposé le septième : ce septième jour était le Sabbat des Juifs. Après la résurrection du Sauveur, les Catholiques supprimèrent le Sabbat et célébrèrent le Dimanche, qui fut, pour eux, le mémorial du premier jour de la création et le souvenir vivant du jour où s’était parachevée l’œuvre de la Rédemption. Les Protestants ont conservé cette tradition, bien que les Saintes-Lettres n’en parlent pas.

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La morale et les mœurs chez les protestants

Obélix et les protestantsLa règle des mœurs est le principe moral qui doit nous conduire à la vertu, nous diriger dans l’acquisition du mérite surnaturel et nous disposer au bonheur de l’éternité. Dans l’Église, la règle des mœurs a pour principe, les notions des actes humains de la conscience et de la loi ; pour objet, les commandements de Dieu et de l’Église ; pour instrument, la grâce ; et pour adjuvants, la prière, les Sacrements et le Saint Sacrifice. — Dans le Protestantisme, la règle des mœurs, c’est le salut par la foi sans les œuvres.

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Le protestantisme, temple du libre-examen

libre examenAussi les Protestants ont si bien compris le vice de leur théorie qu’ils ont tenu des synodes, créé des consistoires, dressé des formulaires de foi, établi des autorités religieuses, mis des pasteurs à la place des curés, des surintendants à la place des évêques, des rois-papes, et des reines-papesses à la place du Souverain-Pontife. Toute la hiérarchie catholique a été copiée par le Protestantisme, et les institutions qui expriment, parmi nous, la foi, sont, parmi eux, appelées également à la promulguer.

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Le Salut par la Bible seule (Sola Scriptura) selon les protestants

sola scripturaDans la société civile, il y a un code, des administrateurs, des magistrats, un prince. Gomment ce qui est contre la nature de toutes les institutions, serait-il, dans l’ordre religieux, selon la nature? Ce système, partout respecté, d’une loi qui ordonne et d’une autorité qui l’applique, convient également à l’intelligence humaine. Si vous en faites une puissance indépendante et absolue, il n’y a plus de religion, mais seulement des opinions que chacun se fait suivant ses caprices. Dans cette supposition, comment, au milieu de systèmes opposés et d’opinions contradictoires, arriver, par son propre jugement, à la foi, c’est-à-dire à la conviction inébranlable excluant tout doute ?

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L’absurdité du culte chez les protestants

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Un ministre protestant luthérien dans son « église »

D’après sa règle de foi et sa règle de mœurs, le Protestantisme ne devrait pas avoir de culte public. Lire soi-même une Bible pour y puiser sa foi et se sauver par sa foi, sans se donner la charge des bonnes œuvres : cela ne demande ni temples, ni ministres. À la maison ou en promenade, au club, au casino, au théâtre, partout, le Protestant peut remplir l’acte essentiel et unique de sa religion.
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Les protestants peints par eux-mêmes – Protestantisme, vraie ou fausse religion ? – Partie 4

libre examenLuther

« La bibliothèque du couvent dominicain de Sainte-Marie-sur-Minerve, à Rome, possède, parmi de nombreux et précieux manuscrits, une curieuse lettre de Luther adressée à sa vieille mère. La pauvre femme, qui ne voulait pas accuser son fils et qui redoutait de se voir séparée de lui pour l’éternité, lui ayant demandé, « si elle devait changer de religion et adopter ses opinions nouvelles », l’orgueilleux saxon ne consentit pas à entraîner dans son naufrage celle qui l’aimait tant, et il lui répondit: « Non; restez catholique; car je ne veux ni tromper ni trahir ma mère. » (1)

« Mais alors, dit Luther, niez aussi la Bible, car c’est du Pape que nous la tenons. Nous sommes bien obligés d’avouer, tout protestants que nous sommes, que dans le papisme il est des vérités de salut, oui, toutes les vérités du salut, et que c’est de lui que nous les tenons, car c’est dans le papisme que nous trouvons la vraie Écriture sainte, le vrai baptême, le vrai Sacrement de l’autel, les vraies clefs qui remettent les péchés, la vraie prédication, le vrai catéchisme, les vrais articles de foi. J’ajoute, en outre, que dans le papisme se trouve le vrai christianisme. » (2)

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Les protestants peints par eux-mêmes – Henri VIII, Cromwell, Cranmer, Zwingle – Partie 3

Zwingle

Zwingle

Le martyr de milliers de moines, prêtres,  religieuses ordonné par Henri VIII et Cromwell

« Chose douloureuse à raconter, dit Audin, on punit parla prison, la faim, la misère, la corde et le feu, les représentants de ces cénobites qui défrichèrent les terres incultes des trois royaumes, renfermèrent dans leurs lits les eaux des fleuves, tracèrent des routes, jetèrent des ponts, élevèrent des églises, construisirent des hôpitaux, apprirent à lire aux enfants, prêchèrent l’Évangile aux adultes, réveillèrent le culte des sciences et des lettres, et, comme dit l’Écriture, firent briller le rayon de la vérité parmi les peuples qui marchaient dans les ténèbres de la mort. » (1)

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