L’église conciliaire a-t-elle le même enseignement que la Sainte Eglise catholique ?

VS

Voici quelques preuves par l’évidence qui démontrent que l’église conciliaire ne peut en aucun cas être la véritable Église Catholique, l’enseignement moderniste contredisant l’enseignement de la Sainte Église Catholique. Les documents et les allocutions des sbires modernistes mis en opposition avec l’enseignement de toujours diffusé par la Sainte Église se passe de tout commentaire.

Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist… l’Église sera éclipsée. …
(Message de la Très Sainte Vierge Marie à La Salette à Mélanie Calvat, 1846)


Conciliabule Vatican II : « Les musulmans, qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre. » (Nostra Aetate : 3)

S.S le Pape Grégoire XVI, Encyclique «Summo Jugiter Studio», 27 mai 1832 : « Les fausses religions adorent le Démon. »


Antipape Jean-Paul II : « l’Ancienne Alliance n’a jamais été révoquée. » (Nouveau Catéchisme de l’Église catholique, paragraphe 121)

S.S le Pape Benoît XIV, Encyclique Ex Quo Primum, 1er mars 1756 : « Cependant, ils ne tentent pas d’observer les préceptes de l’ancienne loi qui, comme tout le monde sait a été révoquée par la venue du Christ. »


Antipape Paul VI : « Nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme. » (Discours à la clôture du concile Vatican II, 7/12/1965)

S.S le Pape Saint Pie X, Encyclique E Supremi, 4 octobre 1903 : « Toutefois, pour que le résultat réponde à Nos vœux, il faut, par tous les moyens et au prix de tous les efforts, déraciner entièrement cette monstrueuse et détestable iniquité propre au temps où nous vivons et par laquelle l’homme se substitue à Dieu. »


Conciliabule Vatican II, Dei Verbum, §8 : « Cette Tradition qui vient des Apôtres progresse dans l’Église, sous l’assistance du Saint-Esprit ; en effet, la perception des réalités aussi bien que des paroles transmises s’accroît, soit par la contemplation et l’étude des croyants qui les méditent en leur cœur (cf. Lc 2, 19.51), soit par l’intelligence intérieure qu’ils éprouvent des réalités spirituelles, soit par la prédication de ceux qui, avec la succession épiscopale, ont reçu un charisme certain de vérité. Ainsi l’Église, tandis que les siècles s’écoulent, tend constamment vers la plénitude de la divine vérité, jusqu’à ce que soient accomplies en elle les paroles de Dieu.« 

S.S le Pape Pie IX, Syllabus ou condamnation des erreurs modernes, 8 décembre 1864 : « Proposition V. La Révélation divine est imparfaite, et par conséquent sujette à un progrès continuel et indéfini correspondant au développement de la raison humaine. » Proposition condamnée.


Antipape Paul VI : « Si le monde change, la religion ne devrait-elle changer aussi ? […] C’est exactement la raison pour laquelle l’Eglise a, en particulier, après le concile, entrepris tant de réformes. » (Montini, audience générale, 2 juillet 1969)

S.S le Pape Saint Pie X, Encyclique Pascendi Dominici Gregis, 8 septembre 1907 : « Ainsi, Vénérables Frères, la doctrine des modernistes, comme l’objet de leurs efforts, c’est qu’il n’y ait rien de stable, rien d’immuable dans l’Église. Ils ont eu des précurseurs, ceux dont Pie IX, Notre prédécesseur, écrivait: Ces ennemis de la révélation divine exaltent le progrès humain et prétendent, avec une témérité et une audace vraiment sacrilèges, l’introduire dans la religion catholique, comme si cette religion n’était pas l’œuvre de Dieu, mais l’œuvre des hommes, une invention philosophique quelconque, susceptible de perfectionnements humains.« 


Conciliabule Vatican II : « Mais le dessein de salut enveloppe également ceux qui reconnaissent le Créateur, en tout premier lieu les musulmans qui, professant avoir la foi d’Abraham, adorent avec nous le Dieu unique, miséricordieux, futur juge des hommes au dernier jour. Et même des autres, qui cherchent encore dans les ombres et sous des images un Dieu qu’ils ignorent, de ceux-là mêmes Dieu n’est pas loin, puisque c’est lui qui donne à tous vie, souffle et toutes choses (cf. Ac 17, 25-28), et puisqu’il veut, comme Sauveur, amener tous les hommes au salut (cf. 1 Tm 2, 4). En effet, ceux qui, sans qu’il y ait de leur faute, ignorent l’Évangile du Christ et son Église, mais cherchent pourtant Dieu d’un cœur sincère et s’efforcent, sous l’influence de sa grâce, d’agir de façon à accomplir sa volonté telle que leur conscience la leur révèle et la leur dicte, eux aussi peuvent arriver au salut éternel. » (Lumen Gentium : 16)

S.S le Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 4 février 1442 : « La sainte Eglise romaine croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Eglise catholique, non seulement païens mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés. »


Antipape François : « le Coran est un livre de paix, un livre prophétique de paix. » (1)

S.S le Pape Clément V : « La conduite des Musulmans est obscène et détestable » (DC : 350) (2)


Antipape Jean Paul II, le 21 mars 2000 : « Que saint Jean-Baptiste protège l’islam et tous les gens de la Jordanie … » (3)

S.S le Pape Eugène IV : « L’Islam est une secte abominable » (DC : 479)


Antipape Jean XXIII, Pacem in Terris, 11 avril 1963 : « Chacun a le droit d’honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et de professer sa religion dans la vie privée et publique. »

S.S le Pape Grégoire XVI, encyclique Mirari vos, du 15 août 1832 : « De cette source empoisonnée de l’Indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire : qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, à laquelle aplanit la voie cette liberté absolue et sans frein des opinions qui, pour la ruine de l’Église et de l’État, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. »


Conciliabule Vatican II : « Il [le Concile] déclare, en outre, que le droit à la liberté religieuse a son fondement réel dans la dignité même de la personne humaine telle que l’ont fait connaître la Parole de Dieu et la raison elle-même » (Dignitatis Humanae : 2)

S.S le Pape Pie IX, Syllabus ou condamnation des erreurs modernes, 8 décembre 1864 : « Proposition LXXIX. Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent la peste de l’Indifférentisme. » Proposition condamnée.


Antipape Jean-Paul II, Redemptoris Missio (# 4), 7 décembre 1990 : « L’événement de rachat apporte le salut à tous, chacun est inclus dans le mystère de la Rédemption, et le Christ s’est uni à chacun à jamais par ce mystère.« 

S.S le Pape Paul III, Concile de Trente, sess. 6 :  » Mais si le Christ est mort pour tous, tous encore ne reçoivent pas tout le bénéfice de sa mort, mais seuls ceux à qui le mérite de sa Passion est communiqué. « 


Antipape Jean Paul IIJésus est la deuxième personne de la Sainte Trinité devenu un homme, et donc en Jésus, la nature humaine et donc l’ensemble de l’humanité, est racheté, sauvé, anobli à mesure de la participation à la «vie divine» par la grâce. » (Jean-Paul II, Audience générale, 27 décembre 1978 cité dans L’Osservatore Romano, janvier 1, 1979, p. 8.)

S.S le Pape Paul III, Concile de Trente, sess. 6 : « Ces mots esquissent une description de la justification de l’impie, comme étant un transfert de l’état dans lequel l’homme naît du premier Adam à l’état de grâce et d’adoption des fils de Dieu (Rm 8,15), par le second Adam, Jésus Christ, notre Sauveur. Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération ou le désir de celui-ci, selon ce qui est écrit « Nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s’il ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit Saint » (Jn 3,5). »


Antipape Jean-Paul II, Angelus, le 12 octobre 1986 : « Dans quelques jours, nous irons à Assise, des représentants de l’Église catholique, d’autres Églises et communautés chrétiennes, et des grandes religions du monde … J’ai émis cette invitation aux «croyants de toutes les religions.« 

S.S le Pape Pie XI, Encyclique Mortalium Animos, 6 janvier 1928  : « Alors, Vénérables Frères, il est clair que ce Siège apostolique n’a jamais permis à ses sujets de prendre part aux assemblées des non-catholiques … »


(1) http://oumma.com/217105/pape-francois-coran-un-livre-de-paix
(2) DC est l’abréviation des Décrétales des Conciles œcuméniques.
(3) L’Osservatore Romano, 29 Mars, 2000, p. 2.

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