Bergoglio : une « homélie » dithyrambique de plus pour le B’nai B’rith par les sbires de Vatican II

B'nai B'rith Bergoglio

Bergoglio et les représentants du B’nai B’rith international

C’est pourquoi Nous défendons sévèrement et en vertu de la sainte obéissance, à tous et à chacun des fidèles de Jésus-Christ, de quelque état, grade, condition, rang, dignité et prééminence qu’ils soient, laïcs ou clercs, séculiers ou réguliers méritant même une mention particulière, d’oser ou de présumer, sous quelque prétexte, sous quelque couleur que ce soit, d’entrer dans lesdites sociétés de Francs-Maçons ou autrement appelées, ni de les propager, les entretenir, les recevoir chez soi ; ni de leur donner asile ou protection, y être inscrits, affiliés, y assister ni leur donner le pouvoir ou les moyens de s’assembler, leur fournir quelque chose, leur donner conseil, secours ou faveur ouvertement ou secrètement, directement ou indirectement, par soi ou par d’autres, de quelque manière que ce soit, comme aussi d’exhorter les autres, les provoquer, les engager à se faire inscrire à ces sortes de sociétés, à s’en faire membres, à y assister, à les aider et entretenir de quelque manière que ce soit, ou les conseiller : et Nous leur ordonnons absolument de se tenir strictement à l’écart de ces sociétés, assemblées, réunions, agrégations ou conventicules, et cela sous peine d’excommunication à encourir par tous les contrevenants désignés ci-dessus, ipso facto et sans autre déclaration, excommunication de laquelle nul ne peut recevoir le bienfait de l’absolution par nul autre que Nous, ou le Pontife Romain qui nous succèdera, si ce n’est à l’article de la mort.

(In eminenti apostolatus specula de S.S Clément XII en 1738)

Et voici donc, qu’une fois de plus, Bergoglio ajoute un acte supplémentaire démontrant qu’il ne peut pas être un pape, si c’était encore la peine de le démontrer. Voici ce qu’il disait en accueillant les sectaires du B’nai B’rith, loge maçonnique juive très connue.

25/06/2015 12:30 / Radiovaticana

« Je suis heureux de vous accueillir lors de votre visite au Vatican. Mes prédécesseurs ont rencontré des délégations de B’nai B’rith International à plusieurs reprises, et aujourd’hui, je vous propose la bienvenue avec respect et affection renouvelée.

Votre organisation entretient de bonnes relations avec le Saint-Siège depuis la promulgation de la Déclaration conciliaire Nostra Aetate. Ce document constitue un jalon sur la voie de la connaissance et l’estime réciproques entre juifs et catholiques, sur la base du grand patrimoine spirituel que, grâce à Dieu, nous avons en commun.

En regardant en arrière sur ces cinquante ans de dialogue régulier entre l’Église catholique et le judaïsme, je ne peux pas aider, mais remercier le Seigneur pour les grands progrès qui ont été accomplis. De nombreuses initiatives favorisant la compréhension réciproque et le dialogue ont été entreprises ; ayant avant tout développé un sentiment de confiance mutuelle et d’appréciation. Il existe de nombreux domaines dans lesquels, nous, en tant que juifs et chrétiens, pouvons continuer à travailler ensemble pour le bien des peuples de notre temps. Respect de la vie et de la création, de la dignité humaine, la justice et la solidarité nous unissent pour le développement de la société et d’assurer un avenir riche d’espérance pour les générations à venir. De façon particulière, nous sommes appelés à prier et à travailler ensemble pour la paix. Malheureusement, il y a de nombreux pays et régions du monde qui vivent dans des situations de conflit – je pense en particulier à la Terre Sainte et au Moyen-Orient – et qui nécessitent un engagement courageux pour la paix, qui est non seulement désiré, mais recherché et construit patiemment et avec ténacité par tous, en particulier les croyants.

Pendant ces moments ensemble, je tiens à rappeler avec gratitude tous ceux qui ont favorisé l’amitié entre juifs et catholiques. Je tiens particulièrement à mentionner Saint Jean XXIII et Saint Jean-Paul II. Saint Jean a sauvé beaucoup de Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, les a rencontré de nombreuses fois, et désirait vivement un document conciliaire sur ce thème. En ce qui concerne Saint Jean-Paul, ses divers gestes historiques demeurent bien vivants dans nos mémoires, comme sa visite à Auschwitz et à la Grande Synagogue de Rome. Avec l’aide de Dieu, je tiens à marcher dans leurs traces, encouragées aussi par les nombreuses belles rencontres et amitiés que j’ai apprécié à Buenos Aires.

Que le Tout-Puissant et Éternel bénisse notre dialogue abondamment, surtout en cette année où nous célébrons le cinquantième anniversaire de Nostra Aetate, de sorte que notre amitié peut toujours pousser plus loin et porter des fruits abondants pour nos communautés, et toute la famille humaine. »

(Bergoglio)

Source : http://en.radiovaticana.va/news/2015/06/25/pope_receives_members_of_b%E2%80%99nai_b%E2%80%99rith_international/1153903

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