Les protestants peints par eux-mêmes – Henri VIII, Cromwell, Cranmer, Zwingle – Partie 3

Zwingle

Zwingle

Le martyr de milliers de moines, prêtres,  religieuses ordonné par Henri VIII et Cromwell

« Chose douloureuse à raconter, dit Audin, on punit parla prison, la faim, la misère, la corde et le feu, les représentants de ces cénobites qui défrichèrent les terres incultes des trois royaumes, renfermèrent dans leurs lits les eaux des fleuves, tracèrent des routes, jetèrent des ponts, élevèrent des églises, construisirent des hôpitaux, apprirent à lire aux enfants, prêchèrent l’Évangile aux adultes, réveillèrent le culte des sciences et des lettres, et, comme dit l’Écriture, firent briller le rayon de la vérité parmi les peuples qui marchaient dans les ténèbres de la mort. » (1)

Le martyr de Saint Thomas More ordonné par Henri VIII et Cromwell

Thomas fut condamné à mort. « Mylord, dit alors Thomas, l’acte du Parlement en vertu duquel je suis condamné, est contraire à la loi de Dieu et de sa Sainte-Eglise. L’Église n’accepte pour maître aucun prince temporel : elle ne reconnaît pour chef que le souverain qui règne à Rome, et auquel le Christ a transmis son autorité dans la personne de Pierre et de ses successeurs. J’ajoute que le Parlement du royaume, qui n’est qu’une faible portion du grand royaume chrétien, n’a pas plus le droit de faire une loi qui viole la constitution de l’Église universelle, que Londres, qui n’est qu’un membre par rapport au corps de l’État, n’aurait l’autorité de voter un statut en opposition à un acte du Parlement, pour lier tout le royaume. Votre loi, du reste, est une atteinte aux libertés, aux statuts du royaume, à la grande Charte où sont écrites entre autres ces paroles : L’Église d’Angleterre est libre, elle a ses droits, elle a ses franchises que nous déclarons inviolables. Le statut est donc contraire au serment que sa Majesté et ses prédécesseurs ont prêté le jour de leur sacre, et l’Angleterre, en refusant d’obéir au Saint-Siège, est aussi coupable que l’enfant qui refuse d’obéir à son père. » Après la lecture de l’arrêt portant que Thomas serait pendu, éventré, coupé en quatre morceaux, More murmura : « Bien! » puis, levant la tête : « Maintenant, dit-il, je puis parler, je suis libre et j’avouerai hautement ce que la nature humaine m’avait forcé de cacher : ma conviction est que l’acte de suprématie est illégal. » (2)

Le martyr du Cardinal Fischer ordonné par Henri VIII et Cromwell

«  L’évèque de Rochester avait quatre-vingts ans quand la sentence fut prononcée ; il ne
marchait qu’avec un bâton, étant d’ailleurs affaibli par ses grands travaux et ses continuelles austérités. La joie qu’il ressentit en apprenant qu’il allait mourir martyr, sembla lui rendre toute la vigueur de sa première jeunesse et jetant son bâton : « Allons, mespieds, dit il, faites votre office ; il me reste peu de chemin à faire. » Pour aller à l’échafaud, il choisit, parmi ses haillons de prisonnier, ce qu’il avait de plus beau : « C’est que je vais à la noce, ajoutait-il : aujourd’hui je me marie avec la mort, et un jour de fête, il faut bien se parer. » En allant au supplice, il lisait le Nouveau-Testament ; avant de se livrer au bourreau, il dit au peuple : « Je meurs pour votre sainte foi, priez pour moi ; mon Dieu, prenez mon âme; sauvez le roi et son peuple. » Alors il s’agenouilla, commença le Te Deum et posa sa tête sur le billot. La tête fut ramassée et exposée pendant cinq jours à la curiosité publique, sur le pont de Londres. La légende raconte que la figure, préservée de la corruption, parut se colorer d’un incarnat surnaturel et que les lèvres vermeilles semblaient s’ouvrir pour parler encore. Henri eut peur et fit jeter cette tête dans la Tamise. elle était encore redoutable dans son silence. Cromwell et le roi, passant près du tombeau de l’évêque, s’enfuirent épouvantés ; ils avaient vu du sang. » (3)

Les raisons du martyr de Fischer et la miséricorde selon Henri VIII

«  A la proclamation du schisme, une nonne de Kent, s’étant permis quelques prédictions, fut envoyée à l’échafaud. Le roi fit un crime à Fischer de n’avoir pas voulu déclarer fanatique cette sainte religieuse, l’impliqua dans son procès et le retint quinze mois en prison. Presque pas de nourriture, jamais une goutte de vin, des vêtements usés et qui tombaient en lambeaux, pas même un livre de prières ; voilà quel était son sort : les historiens voient une sorte de prodige dans la prolongation des jours du saint évêque en un lieu si malsain et si incommode. Paul III qui voulait honorer le courage du généreux confesseur, l’éleva, durant sa captivité, à la dignité de cardinal. Peut-être ainsi espérait-il fléchir, par cette distinction, la dureté du roi ; mais celui-ci, à cette nouvelle, dit, en se moquant du Pape : « Qu’il envoie son chapeau de cardinal quand il voudra ; je ferai en sorte que, quand il arrivera, la tête qui doit le porter, ne soit plus sur les épaules. » (4)

Le martyr de cinq moines chartreux ordonné par Cromwell

Malgré l’habile agencement des filets homicides du statut, le jury hésitait, et, pour obtenir une déclaration de culpabilité, Cromwell dut menacer les juges de prendre leur tête. Cinq jours après, les religieux et le prêtre furent attachés sur une claie et traînés par des chevaux jusqu’à Tyburne, le lieu du supplice. Avant de l’exécuter le bourreau demanda au Père Houthon s’il voulait prêter le serment : « Non, dit le chartreux, l’œil tourné vers le ciel. Vous tous qui m’écoutez, au grand jour du jugement, vous serez témoins que ce n’est ni par obstination, ni par malice que j’ai refusé de jurer, mais pour obéir à mon Dieu, à mon Église et à ma conscience. » Puis, la figure resplendissante d’une clarté céleste, il chanta: « C’est en vous, ô mon Dieu, en qui j’ai mis mon espérance, ne permettez pas que je sois confondu, mais délivrez-moi selon votre justice. » Le bourreau lui passa le lacet autour du coup. Le religieux n’était pas encore mort : on coupa la corde qui le tenait suspendu, et le
corps tout chaud fut livré à l’un des valets de l’exécuteur, qui l’étendit sur la claie, le dépeça, en arracha les entrailles et le cœur, qu’il jeta dans un bûcher. Le tronc, divisé en quatre morceaux passés au feu, fut partagé entre les quatre plus importantes villes du royaume, pour effrayer tout ce qui portait la robe de moine ; la tête fut hissée sur le pont de Londres et l’un des bras cloués à la porte de la Visitation. Les quatre autres endurèrent les mêmes tour- ments. Il y a dans Réginald Polus, une effrayante peinture de quelques-unes de ces abominables immolations, renouvelées de Dèce. On y voit le bourreau dont le doigt sait arrêter à propos le nœud coulant, pour suspendre les étreintes et multiplier les baisers de la mort. Qu’ils viennent ici, ceux qui osent reprocher à l’Eglise Romaine sa cruauté. La vérité est la sœur de la charité ; la vérité est la mère de la justice  ; elle n’est jamais cruelle et sait tempérer même la justice par la miséricorde. La cruauté est l’enfant de l’erreur, et la cruauté est d’autant plus féroce que l’erreur est plus radicale. Comment justifier de pareilles abominations ?On jeta, nous le savons, de la boue aux martyrs : il y a partout plus vil que le bourreau ; il y a le goujat de la guillotine. On prétendit que ces martyrs avaient conspiré contre le prince ; mais où sont les preuves de l’accusation et les dossiers du procès ? On les a détruits pour rendre probable la calomnie. Mais la vraisemblance même manque à l’accusation et les faits la confondent. Avant de mourir, ces martyrs saluèrent le roi, toujours auguste pour eux. A deux doigts de l’éternité, ils protestaient contre l’injustice des imputations et priaient pour la conversion du bourreau couronné. Pendant qu’on lui tenaille le cœur, le Père Humfried murmure : « Notre cœur n’est pas là, il est au ciel où est notre trésor. » — « Dites à votre maître comment nous sommes morts, s’écrie Guillaume Meuwe : puisse-t-il se repentir ! » Et si quelque âme pieuse ne s’était hâté de donner le récit de ces glorieuses morts, nulle trace n’en serait restée dans la mémoire des hommes. » (5)

Guizot, protestant calviniste à propos d’Henri VIII et de son schisme

« il n’est pas vrai, dit le calviniste Guizot, qu’au seizième siècle, la cour de Rome fut tyrannique ; il n’est pas vrai que les abus y fussent plus nombreux. Jamais peut-être, au contraire, le gouvernement ecclésiastique n’avait été plus facile et plus tolérant… La révolution religieuse en Angleterre fut œuvre royale. Le roi et l’épiscopat se partagèrent soit comme richesses, soit comme pouvoirs, les dépouilles du gouvernement prédécesseur, de la papauté. » (6)

Les rapines de Cranmer et de la cour d’Angleterre vu par Heylin, historien anglican

Ce zèle [Ndlr : pour la spoliation], Hume en a fait la remarque, n’avait point sa source dans l’amour de la vertu, mais dans l’esprit de rapines. La cupidité se déchaîna avec une sorte de frénésie. Après avoir parlé des tentatives faites, dit-il, par quelques pieux ecclésiastiques et autres personnages savants et religieux du clergé inférieur, qu’on admit à cause de leur conscience et de leur jugement, l’historiographe en quelque sorte officiel de la réformation en Angleterre, ajoute ces paroles significatives : « L’œuvre fut avancée avec un zèle et une ardeur égale ; mais non avec une égale intégrité et candeur chrétienne par quelques hommes influents de la cour. Ceux-ci, sous prétexte de repousser certaines corruptions, qui restaient encore dans l’Église, tournèrent leurs regards vers les châsses et les tableaux, objets conservés dans les églises luthériennes, et ils cherchèrent à augmenter leur propre fortune avec les terres des fondations. Tous ces biens, ils se les distribuèrent sacrilègement entre eux, sans admettre à ce partage, le pauvre monarque, bien qu’on déclarât ouvertement qu’on n’avait d’autre intention, dans cette spoliation, des châsses et des tableaux, que de remplir les coffres du roi et d’augmenter ces revenus par l’expropriation des autres biens. » (7)

Un anglican épouvanté par la ruine des monuments et édifices effectués par ses correligionnaires

« Qui peut se souvenir sans tristesse et sans indignation, s’écrie Southey, de tant de monuments magnifiques qui ont été renversés dans cette tumultueuse destruction? Malmesbury, Batle, Waltham, Malvern, Lantovy, Rivaux, Fontains, Whalley, Kizkstall et tant d’autres églises, les plus nobles travaux de l’architecture, et les plus vénérables monuments des temps anciens, chacun en particulier la bénédiction des pays environnants et tous ensemble la gloire du Royaume ! Glastonbury, le plus respectable de tous ces édifices, encore moins par son incontestable antiquité que par les faits qui se rattachent à son histoire ; Glastonbury, qui pour la beauté et la perfection de son architecture, était égalé par peu d’abbayes, n’était surpassé par aucune ; Glastonbury après que Somerset l’a dépouillée et ruinée, est changée en une manufacture, où des tisserands français et wallons, réfugiés pour la plupart, doivent exercer leur métier. » (8)

Le pillage des bibliothèques par Cranmer et ses disciples

« Or, dit l’historien Collier,ces livres en grand nombre étaient plaqués d’or et ciselés d’une manière remarquable. Ce fut là, autant que nous pouvons en juger, la superstition qui les fit détruire. La cupidité ne se déguisa que faiblement et les courtisans montrèrent d’une manière manifeste l’esprit qui les animait. Les bibliothèques d’Oxford, continue le même historien, subirent, en 1550,le même traitement de la part des visiteurs royaux. On emporta un chariot tout rempli de manuscrits, qui furent livrés aux usages les plus scandaleux. Les collèges de Bailliol, d’Exeter, de la Reine et de Lincoln furent purgés d’une grande partie des ouvrages des Pères et de la Scolastique. Et pour montrer que, chez quelques-uns, le discernement était au niveau de la justice, on les vit, afin de manifester l’antipathie qu’ils portaient aux hommes instruits, jeter dans un brasier, au milieu de ïa place publique, un nombre considérable de ces livres. De jeunes étudiants, ignorants ou aveugles, appelaient cette exécution les funérailles de Scot [Ndlr : le grand théologien catholique Jean Duns Scot]. » (9)

Le pillage des églises par Cranmer et ses disciples vu par un historien anglican

« Le 9 mai 1553, dit Heylin, sir Richard Chomley, lord chief-justice, et sir Bowle, maître des archives, commissaires de roi chargés de recueillir les biens ecclésiastiques, tinrent leur session à Westminster. Ils appelèrent devant eux le doyen et le chapitre et lui intimèrent l’ordre de faire connaître, dans un inventaire exact, toutes les argenteries, coupes, vêtements et autres objets ecclésiatiques qui appartenaient à leur église. La piété des temps anciens, les solennités des couronnements, les funérailles des princes et des hommes nobles, avaient enrichi cette église en argenterie et décorations religieuses, et lui avaient fourni des ornements d’un prix considérable, pour la célébration des offices. Personne ne fut assez hardi pour fermer les portes de l’Eglise et pour cacher le trésor et faire un appel au conseil du roi. L’ordre fut exécuté, les objets sacrés livrés, et on en laissa qu’une très petite partie pour le service divin. Ce qui venait de se faire à Westminter servit de précédent pour l’Eglise de Saint-Paul et pour les autres dans tout le royaume. L’occupation des commissaires était de faire la saisie de tous les biens des églises, cathédrales et paroissiales. Et ainsi tous les joyaux, tout l’or, toutes les croix en argent, les
chandeliers, les calices et l’argent monnoyé même, étaient compris dans leurs inventaires. Ils avaient également le pouvoir d’emporter toutes les chapes de tissus d’or ou d’argent, et tous les autres ornements de valeur qui servaient aux offices. Ils n’étaient tenus qu’à laisser un seul calice pour le service de la communion. Quant aux autres objets de convenance et d’embellissement, la chose était laissée entièrement à leur discrétion. » (10)

Cranmer brûleur d’hérétiques

Cranmer se fit inquisiteur ; lui que le bûcher réclamait, il se fit pourvoyeur du bûcher et brûleur d’hérétiques. Parmi ses victimes, on remarqua surtout, une certaine Jeanne Botche. Cette dame, du pays de Kent, avait reçu une belle éducation ; elle descendait d’une famille honorable et tenait, dans la société, un rang de choix. Accusée de soutenir une opinion bizarre, savoir, que Notre Seigneur, quoique né de la Vierge, ne participait point à l’humanité, et n’avait qu’un corps fantastique, elle fut condamnée à mort. « Vous avez bien sujet d’admirer votre ignorance, dit à ses juges cette femme intrépide. Il n’y a pas longtemps, vous avez brûlé Anne Ashew pour un morceau de pain, et bientôt après vous en êtes venus à professer la doctrine pour laquelle vous l’avez brûlée. Et maintenant, vous voulez me brûler, moi, pour un morceau de chair, et à la fin vous viendrez à croire comme moi, quand vous aurez compris les Écritures. » Ces reproches devaient frapper Cranmer. Sous Henri VIII, il avait eu la criminelle lâcheté de poursuivre des victimes dont il partageait intérieurement les erreurs. Maintenant qu’il était soustrait à la sujétion du tyran redoutable, qu’allait-il faire. Cranmer opina pour la mort. Une année entière, l’exécution fut refusée par Edouard ; mais le primat ne cessa de l’obséder en lui montrant, dans l’Ancien Testament, comment Dieu traite les blasphémateurs. « Que le prince ne s’y méprenne pas, dit l’hérésiarque ; grande est la différence entre les erreurs sur quelque point de théologie et celles qui s’attaquent au symbole des Apôtres. Ces dernières sont des impiétés que le prince, comme représentant de Dieu, doit punir. » Edouard signa les larmes aux yeux et Jeanne Botché fut brûlée vive. Non, « dans toute notre histoire, il n’y a pas de circonstance plus pénible et plus humiliante (11), » dit en gémissant l’un des admirateurs outrés de cet étrange réformateur. (12)

Calvin, Bucer, Latimer et Ridley dénoncent les impiétés de Cranmer et ses disciples

Calvin écrit à Somerset pour « dénoncer les énormes impiétés et les vices devenus si communs en Angleterre, le jurement, l’ivrognerie, l’impudicité. Il est temps, s’écrie-t-il, de porter remède à tous ces maux. Bucer se désole : « Les églises, dit-il, sont devenues des lieux de commerce et de divertissements. La crainte de Dieu, le respect de la. religion ne font plus qu’une impression faible ; et c’est pour cela, qu’on se plaint tant aujourd’hui des mensonges, des fourberies, des vols, des parjures et des impudicités. La voix de Latimer s’exhale en gémissements : « Les Anglais, dit-il, sont devenus infâmes par leur impudicité au delà de tout ce qui existe dans le monde. Ils se glorifient de ce qui fait leur honte et se font un jeu de leur perversité. »  C’est à ce moment que Ridley, évêque intrus de Londres, fait entendre sa Lamentation sur l’Angleterre (13) ; il confesse avec douleur que l’impudicité, l’orgueil, l’homicide, la cupidité, la haine, le mépris de la religion sont répandus dans le peuple et surtout dans la haute classe. (14)

Zwingle à propos de ses mœurs

« Si l’on vous, écrit-il dans une de ses lettres, que je pèche par orgueil, par gourmandise et par impureté, croyez-le sans peine; car je suis sujet à ces vices et à bien d’autres encore. » (15)

Bullinger, disciple de Zwingle

« Zwingle au dire de son disciple Bullinger, fut chassé de sa paroisse à cause de ses débauches; prêtre et curé, il se maria publiquement, à l’imitation de Luther. » (16)

Zwingle devenu païen

« Cessons de poser des bornes à la miséricorde divine ; pour moi, je suis persuadé que, dans cette réunion céleste de toutes les créatures admises à contempler la gloire du Très-Haut, vous devez espérer de voir rassemblés tout ce qu’il y a eu d’hommes saints, courageux, fidèles depuis le commencement du monde…. Vous y verrez Hercule, Thésée, Socrate, Aristide, Antigone, Numa, Camille, les Scipion. Vous y verrez vos prédécesseurs. » (17)

Luther à propos de Zwingle

« Zwingle s’imagine être un soleil pour éclairer le monde, mais il ne répand pas plus de lumière qu’une bouse dans une lampe. » (18)

(1) Hist. de Henri VIII, t. II, p. 304.
(2) Histoire générale de l’Eglise, Abbé Darras, Tome 33, p.398-399.
(3) Ibid. p.396
(4) Ibid. p.393.
(5) Theatrum crudelitatum hxreticorum nostri temporis, Auturpiae, 1585.
(6) Guizot, Hist. delà civilisation en Europe, éd. in-12, p. 330-345.
(7) Histoire générale de l’Eglise, Abbé Darras, Tome 34, p.373-374
(8) Peter Heylin, History of Reformation, préface. — Dr Southey, Book of the
Church, t. II, p. 121.
(9) Collier, Hist. Ecci. t. II, liv. iy, p. 306.
(10) Dugdale, Monasticon, t. III, p. 357.
(11) Southey, Livre de l’Eglise, t. II, p. 135.
(12) Histoire générale de l’Eglise, Abbé Darras, Tome 34, p.383-384
(13)  Destombes, La persécution religieuse en Angleterre, introd. passim.
(14) Histoire générale de l’Eglise, Abbé Darras, Tome 34, p.384-385
(15) Lettre de Zwingle cité dans Mgr de Ségur, Causeries sur le protestantisme d’aujourd’hui, Librairie Saint-Joseph, Tolra libraire-éditeur, Rennes 1894.
(16) Mgr de Ségur, Causeries sur le protestantisme d’aujourd’hui, Librairie Saint-Joseph, Tolra libraire-éditeur, Rennes 1894.
(17) Profession de foi de Zwingle devenu païen à François Ier cité dans Histoire générale de l’Eglise, Tome 33, p.147)
(18) Mgr de Ségur, Causeries sur le protestantisme d’aujourd’hui, Librairie Saint-Joseph, Tolra libraire-éditeur, Rennes 1894.

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