Sainte Église Catholique contre secte de Mahomet.

Cailloux

« Mahomet, descendant d’Ismaël, né approximativement en 570 en Arabie, s’autoproclamant prophète à l’âge de 40 ans, prétend qu’il a reçu des oracles (réunis en un livre par la suite « le coran » signifiant « Lecture, récitations »), la parole d’Allah donc, de la part de l’ange Gabriel lors d’une transe extatique voir plusieurs. Selon lui, le coran réunissait tout ce qui avait été dit depuis Moïse jusqu’aux apôtres et remplaçait la Bible devenue inutile. Il s’imposa comme étant le dernier de tous les prophètes, c’est du moins la croyance populaire, s’inventant même un christ et le faisant passer pour Jésus-Christ, incarnant le sceau de tout ce que « son » dieu, « Allah » avait révélé aux prophètes qui l’avaient précédé. […] Dieu a laissé prévaloir pour un temps l’antique ennemi de l’homme, et lui a permis de choisir un organe duquel il séduira les peuples, en même temps qu’il les asservira par le glaive. De là, Mahomet, l’homme de Satan, et le coran, son évangile. Or, quel est le crime qui a poussé ainsi à bout la justice de Dieu, et l’a porté à abandonner ces peuples à un esclavage dont nous ne prévoyons pas encore la fin ? L’hérésie est ce crime odieux… »

Dom Guéranger, Jésus-Christ Roi de l’Histoire, Collection sens de l’Histoire, Association saint Jérôme, 2005, p. 95-97

« Qu’est-ce que les infidèles ?

Les infidèles sont ceux qui ne sont pas baptisés et qui ne croient pas en Jésus-Christ; soit qu’ils croient à de fausses divinités et les adorent, comme les idolâtres; soit que tout en admettant le seul vrai Dieu ils ne croient pas au Christ Messie, venu en la personne de Jésus-Christ ou encore à venir : tels sont les mahométans et autres semblables.« 

Extrait du catéchisme de Saint Pie X.

« Mahomet a séduit les peuples par des promesses de voluptés charnelles au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair.

Lâchant bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement.

En fait de vérités, il n’en a avancé que de faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert.

Par contre, il a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines les plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, à savoir quand une œuvre visible qui ne peut être que l’œuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans.

D’ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi aux autres peuples. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur: bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi.

Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les textes de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté. C’est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole croient à la légère.« 

Saint Thomas d’Aquin, extrait de la Somme contre les Gentils, chapitre 6.

« Du reste, pour connaitre l’impiété de cette loi, il suffit de savoir qu’elle permet à ses adeptes la vengeance, le vol, et les plaisirs charnels; bien plus, elle ne fait consister le paradis de la vie éternelle que dans les honteuses voluptés de la chair.

C’est donc une loi qui convient plutôt à des bêtes qu’à des hommes doués de raison.« 

« Les mahométans avouent qu’avant la venue de Mahomet, la loi Chrétienne existait déjà; et que cette loi enseignait la vraie doctrine…

Or; s’ils s’accordent qu’il fut un temps où la doctrine de Jésus-Christ était vraie, ils doivent aussi convenir que celle de Mahomet est fausse: car Jésus-Christ affirme que celui qui n’est point baptisé ne peut être sauvé (St Jean 3,5)…

Par conséquent, si la doctrine de Jésus-Christ a été vraie, je ne dis pas pendant une série de siècles, mais pendant un seul instant, il s’ensuit que la doctrine de Mahomet n’a jamais pu l’être, non plus que toute autre société de croyants opposée à celle de Jésus-Christ…« 

Saint Alphonse-Marie de Liguori.

« Pour apprécier le Mahométisme, il faut le considérer dans son dogme, dans sa morale, dans ses lois, dans ses effets, dans son établissement.

1. Dans son dogme. Voici les principaux articles de son symbole : Il n’y a qu’un seul Dieu, mais sans distinction de personnes; Mahomet est son prophète. Les hommes sont nécessairement prédestinés au Ciel ou à l’Enfer : dogme qui anéantit la liberté et fait Dieu auteur du péché.[…] »

Catéchisme de persévérance par Mgr Gaume, Tome VI, p 21

« Le mahométisme est le triomphe ou plutôt l’usurpation de l’erreur sur la vérité, de l’iniquité sur la justice, de la barbarie sur l’humanité et la civilisation véritable.

Chacun doit, selon ses moyens, travailler à redresser ce renversement des choses; l’individu chrétien comme individu, le roi chrétien comme roi, la nation chrétienne comme nation, l’Europe chrétienne comme Europe, l’humanité chrétienne ou l’Église catholique comme l’humanité régénérée par le Christ. »

abbé Rohrbacher, Histoire universelle de l’Église catholique, 1866, T. V, page 573.

Source: http://foicatholique.cultureforum.net

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