Deux faits qui prouvent bien des choses chez les modernistes…

bisounoursNous constatons actuellement bien des choses dans la Rome apostate. Il parait évident que le retournement dû à la révolution au sein de Rome par des « ministres » va plonger les âmes dans un état probablement pire que celui de l’ancien paganisme ; à tel point que nous en sommes, d’un point de vue temporel, à la mise en place d’un « anti-décalogue ». Le démon aspire à nous rendre pire que des bêtes, et ce, en orientant le faux sommet d’une fausse église qui porte illégalement le nom de catholique, vers une apologie de la concession avec l’erreur et la négation concomitante (de moins en moins cependant) du jugement, de l’existence de l’enfer et de la réalité du Christ.

Dans la même ligne que Jean Paul II, ou que Benoit XVI, François 1er effectue une prière à la mosquée d’Istabul, « en direction du mihrab, cette niche cernée de deux colonnes, qui indique la qibla, donc la direction de la ka’ba de la Mecque. »
Rien que ça…Durant cette visite, Mr. Bergoglio, explique notamment ceci :
« Musulmans et Chrétiens, nous sommes dépositaires d’inestimables trésors spirituels, parmi lesquels nous reconnaissons des éléments qui nous sont communs, même vécus selon nos propres traditions : l’adoration du Dieu miséricordieux, la référence au patriarche Abraham, la prière, l’aumône, le jeûne… » (1)
Comprenons donc qu’un dieu qui n’est pas trine, qui n’est pas Père tout puissant, ni Son Fils, ni le Saint Esprit, qui est donc le « dieu » des musulmans, est le même que celui des catholiques. Il nous parait inutile d’en dire plus pour faire comprendre à chaque personne de bonne volonté ce qu’il se produit, et ce, depuis le conciliabule Vatican II, depuis l’imposture d’un certain Jean XXIII.Mettons en exergue quelques citations pour montrer ce que pense la Sainte Église, sans autres commentaires.
XV. « Il est libre à chaque homme d’embrasser et de professer la religion qu’il aura réputée vraie d’après la lumière de la raison.  »  Proposition condamnée par le Syllabus.
XVI. « Les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir ce salut éternel dans le culte de n’importe quelle religion. » Proposition condamnée par le Syllabus.
XVII. « Tout au moins doit-on avoir bonne confiance dans le salut éternel de tous ceux qui ne vivent pas dans le sein de la véritable Église du Christ. » Proposition condamnée par le Syllabus.
Ajoutons, sans état d’âme, une citation du concile d’Elvire, datant de l’an 305 :  « Il a été décrété que ceux qui à l’âge adulte après avoir reçu le baptême vont dans les temples païens adorer les idoles, ce qui est un crime mortel et le sommet de la méchanceté, ne doivent pas être admis à la communion même à la mort. »
Admettons qu’en ce qui concerne le « pontife », cette citation pèse de tout son poids.Mais curieux fait par ailleurs, nous avons dans la même période, un prêtre, validement ordonné cette fois-ci, âgé de 99ans, qui affirme une “bagatelle”, savoir que l’enfer n’existe pas. Donc ne vous faites pas de soucis, tout baigne, « tout le monde il est gentil » :« Joseph Moingt, un jésuite et théologien catholique qui vient de fêter ses 99 ans, publie chez Gallimard un ouvrage de 500 pages qui défend la nécessité d’une foi critique pour sauver l’Église. D’après lui, le diable n’existe pas. Et les miracles de Jésus non plus. Quant à la résurrection du Christ, il n’y en aurait « aucune preuve historique ». Ce qui n’empêche pas Joseph Moingt d’y croire car, dit-il, « la foi ne s’encombre pas de preuves ». » (2)

Pas de preuve de l’enfer donc, ni du diable, les exorcistes étaient en fait de simples potiches de décoration, et les possédés, les faits de sorcellerie, les rites voués au démon par des Crowley et Cie, les preuves apportées par Gougenot des Mousseaux, Mgr de Ségur, Joseph Bizouard, ou Jules Mirville, sans même parler de Diana Vaughan, des paroles de franc-maçons notoires telles que le cri filial de Proudhon, ou le chant de Carducci, ne sont que pures fadaises.
Faites donc ce que bon vous semble chers amis, vous avez le droit de croire à l’existence du Diable, mais il n’existe pas, aucune crainte de l’enfer à avoir, laissez libre court à vos plus bas instincts, puisque de toute façon, vous serez obligatoirement sauvés à la fin de votre vie. Voilà donc ce qu’est capable de nous expliquer certains, ayant allègrement mordu à l’hameçon moderniste autrement et plus communément nommé le « concile » Vatican II. Cet élément est juste un grain de sable sur la plage des iniquités. Nier l’enfer, rien que ça : répondons seulement par quelques citations.

« Retirez-vous de moi, maudits, allez au feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges » Nous explique les Saintes Écritures. Serait-ce donc une simple soirée barbecue pour Joseph Moingt ?

Mais les lâches, les infidèles, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les magiciens, les idolâtres et tous les menteurs, leur part est dans l’étang embrasé de feu et de souffre, qui est la seconde mort » (Apoc. XXI, 8).

« Selon la loi générale de Dieu, les âmes qui meurent en état de péché mortel descendent en enfer immédiatement après la mort de leur corps, pour y souffrir les peines éternelles. De plus, le jour du jugement universel, tous les hommes comparaîtront avec leur corps, pour rendre compte de leurs actions, et chacun recevra la rémunération due au corps, suivant qu’il aura bien ou mal agi. » (Benoit XIV – Constitution Benedictus Deus )

Pour ne citer que ceci…parmi une montagne de citations du magistère et d’extraits des Saintes Écritures. Est-il utile de parler de la seconde partie, de l’existence des miracles du Christ…?

En guise de conclusion, voilà l’état des faits :

Catéchisme de l’église Conciliaire de Jean Paul II : « 843 – Les fausses religions recherchent le vrai Dieu qui sauve. »
Pape Grégoire XVI dans « Summo Jugiter Studio», Encyclique du 27 mai 1832 : « Les fausses religions adorent le Démon. »

1http://www.lefigaro.fr/international/2014/11/29/01003-20141129ARTFIG00073-le-pape-francois-ose-prier-dans-la-mosquee-bleue-d-istanbul.php
2http://www.leprogres.fr/rhone/2014/11/23/le-diable-et-les-miracles-n-existent-pas-selon-un-theologien-catholique

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