Une définition à retenir relayée par Mgr Delassus : le latomisé.

Mgr Delassus

Mgr Henri Delassus

Dans l’ouvrage déjà cité M. Bord donne le nom de « latomisés » aux personnes initiées ou profanes qui sont imprégnées de la doctrine maçonnique. Les Romains appelaient latomies des carrières où l’on renfermait des prisonniers. Les « latomisés » sont donc les captifs de la maçonnerie, ses captifs intellectuels, ceux de l’esprit desquels elle a pris possession.


De ces captifs il y en a beaucoup plus dans le monde profane que dans les Loges. Ce sont tous ceux en qui les suggestions maçonniques ont plus ou moins oblitéré l’idéal de nos aïeux, l’idéal qui a fait la France. M. G-. Bord fait cette observation qui est aussi patente aujourd’hui qu’avant la Révolution :

« Le latomisé fut un perturbateur aussi terrible que l’initié, car sa mentalité était la cause fatale de l’ambiance créée par le dogme égalitaire. La mentalité maçonnique agissait en effet autant sur le latomisé que sur l’initié, et la plupart d’entre eux ne voyaient pas exactement les transformations que la maçonnerie avait produites sur leur intelligence, sur leur volonté et sur leur conscience. Voilà précisément où se trouve la force de la Maçonnerie. Là aussi est le danger qu’elle présente ».

Mgr Henri Delassus, la conjuration antichrétienne, tome 2, p 464.

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